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Contre la méningite

Publié le par Eric Merlin

Contre la méningite

MENINGITE

Prière :

O doux Jésus qui avez si tendrement aimé les enfants, qui vous plaisiez à les bénir et à les embrasser ; vous qui avez dit que celui qui croira en vous et sera baptisé pourra, en votre Nom et par la divine vertu de ce Nom, chasser le démon et guérir les malades, en leur imposant les mains : ayez pitié de nous qui avons recours à vous ; ayez aussi pitié de l'infant innocent sur lequel j'impose les mains en votre Nom, et guérissez le de la maladie qui l'afflige et le tourmente. Mal, qui que tu sois, ... au Nom de Notre Seigneur Jésus Christ, sors de cet enfant (dire le prénom). Je te l'ordonne au nom (signe de croix) du Père, (signe de croix) et du Fils, (signe de croix) et du Saint Esprit, et par la toute-puissance de signe (signe de croix) de croix. Ainsi soit-il !

Dans la méningite, l'oignon a très souvent sauvé des malades dont l'état était désespéré.
Voici cette recette merveilleuse : piler de l'oignon en quantité suffisante pour en envelopper les pieds du malade, de tous côtés, jusqu'à la cheville et y compris la plante des pieds. On tient l'oignon enveloppé avec une serviette ou un linge pendant sept heures. Au bout de ce temps si l'oignon est tout noir et comme cuit, le malade est sauvé. En cas d'insuccès, renouveler le remède pendant sept heures également.

La méningite depuis quand ?

C'est un médecin autrichien nommé ANTON WEICHSELBAUM qui en 1887, est le premier à isoler les méningocoques.

Qu'est-ce que la méningite ?

La méningite est une inflammation des méninges, enveloppes qui protègent le cerveau, les microbes utilisent les voies respiratoires, passent dans le sang, puis dans le liquide céphalo-rachidien et dans les méninges.

Il existe 13 types de méningocoques. Les principaux sont les A, B, C.
On trouve la méningite à méningocoques dans le monde entier, cependant elle est plus fréquente dans les régions tempérées de l'hémisphère nord.

En France on retrouve essentiellement les méningites à méningocoques de type B et C.

Les méningites peuvent avoir deux formes

LES MENINGITES VIRALES

Les symptômes :
- maux de tête
- forte fièvre
- douleurs dans les jambes
- vomissements

Ces méningites guérissent généralement en une ou deux semaines. On les retrouve plutôt en période estivale. C'est une méningite bénigne.

LES MENINGITES BACTERIENNES

Trois sortes de bactéries différentes :

  • Pneumocoque
  • haemophilus influenza
  • méningocoques (13 différents)

Ces méningites se déclarent plutôt en périodes hivernales. Si elles ne sont pas correctement soignées elles peuvent être mortelles. Notre association va se pencher plus spécialement sur la méningite à méningocoque de type C, purpura fulminans car c'est ce microbe qui nous a volé notre petit Nicolas. Comme nous l'avons décrit la méningite à méningocoque de type C est une inflammation du cerveau, des méninges et du liquide céphalo-rachidien.

LES PRINCIPAUX SYMPTOMES

Les principaux symptômes sont :

Dans les formes classiques :

  • Forte fièvre qui survient rapidement
  • Maux de tête très importants
  • Douleur, raideur au niveau de la nuque et de la colonne vertébrale
  • Sensibilité à la lumière

Dans les formes plus graves :

  • Apparition de tâches rouges, violacées, sur le corps qui ne s’efface pas lorsque l'on appuie dessus « purpura fulminans »
  • Il y a un risque de décès dans les 24 à 72 heures, qui suivent les premiers symptômes, si les sujets ne sont pas pris en charge rapidement par un médecin.

En cas de septicémie à méningocoque les tâches rouges restent visibles, même lorsque l'on presse un verre un verre propre à l'endroit de l'éruption. Si la tâche rouge disparaît sous la préssion, le teste est négatif. Si la tâche subsiste malgré la préssion de verre, il est impératif de consulter un médecin immédiatement ou de se rendre à l'hôpital. Chez les patients de peau foncée, il est conseillé de rechercher les symptômes et de faire le test sur des parties du corps plus claires (l’intérieur des mains ou sous les pieds). En cas de doute, ne pas hésiter à consulter un médecin ou hôpital. Le temps et la rapidité sont les meilleurs alliés dans l'évolution favorable de la maladie.

Le siège du méningocoque se situe essentiellement dans le nez et la gorge, ce qui explique que le méningocoque type C soit transmissible essentiellement par voies salivaires :

  • Toux et Postillons
  • Baiser profond
  • Salive (prêt de cigarette, d'un objet mâchonné, etc....)

Ceci explique que les enfants de 1 à 5 ans et les adolescents de 15 à 19 ans soient le plus touchés par cette maladie. La bactérie se transmet en générale par contact direct du porteur au receveur à une distance de moins d'un mètre. Il faut aussi savoir que chacun d'entre nous peut à un moment ou un autre être porteur sain du méningocoque (5 à 10% de la population environ). Les risques de développer une méningite sont en général plus fréquents en cas de faiblesse de l'organisme. Il est encore aujourd'hui très difficile aux autorités médicales d'expliquer pourquoi certaines personnes seront porteurs sains, alors que d'autres développeront une méningite, ou encore un purpura fulminans.

Comment combattre la méningite ?

Il est impératif au moindre doute de consulter un médecin dans les plus brefs délais. L'évolution de la maladie dépend de la rapidité de la prise en charge médicale. Une antibiothérapie administrée dès les premières apparitions des symptômes permet en générale une évolution vers la guérison dans les 85% des cas.

Un vaccin existe contre le méningocoque de type C, on peut vacciner :

  • Les nourrissons de 2 à 12 mois (3 injections)
  • Les enfants après 1 an (1 injection)

Ce vaccin a une efficacité prouvée à environ 90% ce qui a conduit certains pays comme le Canada, la Grande-Bretagne, l'Espagne, la Belgique, les Pays-Bas...à faire des campagnes de vaccinations faisant ainsi chuter considérablement le nombre de cas de méningites à méningocoques dans leur pays. En France ces campagnes de vaccinations ne sont encore préconisées que lorsqu'une épidémie (+ de trois cas dans un laps de temps de trois mois) est signalée dans une région.

Le PURPURA FUMINANS, une forme grave de la méningite de type C

  • Le purpura est une atteinte cutanée faite de tâches rouges, violacées, qui ne s'estompent pas lorsqu'on les frotte ou exerce une pression dessus.
  • Il est toujours associé à une forte fièvre apparaissant brutalement.
  • Le purpura peut conduire à un choc septique qui est souvent la cause du décès.

En conclusion, nous ne pouvons que vous conseiller d'être très vigilant face à tous ces symptômes se rapprochant de ceux de la méningite, de ne pas hésiter à consulter un médecin en cas de doute.
Et si vous n'êtes pas soulagé ou réconforté par les explications ou la prise en charge dont votre enfant a fait l'objet, dites-le, n'hésitez pas à parler de vos craintes face à la méningite au médecin que vous aurez face à vous, vous sauverez peut-être votre enfant.

Publié dans 02 Prières de pansage

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LE SEIGNEUR GUÉRIT PAR SES SAINTS

Publié le par Eric Merlin

LE SEIGNEUR GUÉRIT PAR SES SAINTS

LE SEIGNEUR GUÉRIT PAR SES SAINTS

De l'appendicite en passant par les hémorroïdes ou les migraines... qui n'a jamais eu de problèmes de santé ? Mais ce que vous ignorez peut-être c'est que bien des saints sont morts dans d'atroces souffrances ! Et maintenant on les invoque pour résoudre un problème qui a un rapport avec leur fin tragique.

ACCOUCHEMENT

Dans toutes les civilisations, les femmes ont éprouvé la nécessité d’un réconfort moral pour affronter la grossesse et se protéger de ses dangers inhérents. Les saints chrétiens n’ont pas échappé à ce besoin inné d’assistance et ont toujours accompli la tâche que les fidèles leur ont confiée.

Sainte Anne : Toute sa vie, elle eut l’ardent désir d’avoir un enfant, même ayant atteint un âge avancé. Malgré tout, elle continuait à prier et à espérer. Un jour, un Ange lui annonça quelle serait bientôt mère. Anne mit au monde une fille, Marie, la mère de Jésus, à un âge où aucune femme n’est habituellement féconde. C’est pourquoi elle est invoquée par les femmes stériles ou par celles qui prévoient un accouchement difficile.

Saint Antoine de Padoue : L’Enfant-Jésus lui apparut un jour dans ses bras. La tradition fit donc de lui le saint protecteur des petits enfants et des femmes stériles.

Sainte Catherine d'Alexandrie : La sainte, juste avant l’heure de son horrible martyre, leva les bras au ciel et pria le Seigneur afin que tous ceux qui feraient recours à son intercession obtiennent du pain, de l’eau et une bonne santé. Elle pria encore pour qu’ils soient tous préservés de la mort subite, et que les femmes enceintes soient protégées des fausses couches et de tous les autres dangers.

Sainte Cunégonde : Elle est une des patronnes des enfants et des femmes enceintes. Pourtant, elle n’a jamais été maman puisqu’elle avait fait vœu de chasteté en accord avec son mari Henri, Duc de Bavière. À la mort de ce dernier, elle se retira dans un monastère et confectionna des potions miraculeuses pour la grossesse.

Sainte Marguerite d'Antioche : Le culte de Marguerite, que les Orientaux appellent Marine, fut répandu en Occident, grâce aux Croisés, au Moyen Age. Elle est protectrice de la conception et de l’enfantement et elle protège de tous les dangers les femmes enceintes ou en couches.

Saint Pancrace : Jusqu’au siècle dernier, beaucoup de femmes enceintes se rendaient en pèlerinage à Eschbach (ou dans les églises consacrées à ce saint) pour prier afin que l’accouchement se passe au mieux et que l’enfant naisse sain.

Saint Ulrich : Il est indiqué contre de nombreuses maladies, mais il est aussi un protecteur contre les maladies infantiles, car il ressuscita un enfant de la famille dont il était l’hôte, pendant un voyage vers Rome.

ALLAITEMENT

Saint Gilles : D’origine Athénienne, il s’installa en ermite dans le Midi de la France en se nourrissant exclusivement d’herbes et de lait d’une biche. Dès sa mort en 725, il fut élu et vénéré comme le protecteur des mères qui donnent le sein à leurs nourrissons.

APOPLEXIE

Saint André Avellin : Il mourut lui-même d’une apoplexie en célébrant la Messe dans l’église Saint-Paul Majeur, à Naples. Il est invoqué contre ces crises ou pour obtenir une bonne mort.

Saint Joseph-Jean de la Croix : Lui aussi fut frappé de cette maladie en 1734.

APPENDICITE

Saint Ignace de Loyola : Il intercède pour tous ceux sur lesquels on doit pratiquer une intervention chirurgicale.

Saint Érasme : Martyrisé en 303 sous Dioclétien, on lui enleva les entrailles et on les enroula autour d’un treuil. Depuis, il est protecteur contre les coliques et les troubles intestinaux.

Saint Odilon : C’est à lui que l’on doit l’institution de la fête de la Toussaint. Foudroyé en 1049 par une crise de dysenterie, il peut être invoqué par celui qui souffre de cette maladie. Il protège aussi contre les maladies nerveuses.

Saint Pantaléon : Aujourd’hui encore, dans l’église Saint-Pantaléon de Rome, on continue à distribuer une eau miraculeuse bénie avec les reliques du saint, ainsi qu’un petit livret contenant une neuvaine à réciter en son honneur pour demander la guérison des maladies.

ASTHME

Saint Ange de Jérusalem : Il s’est révélé être un excellent protecteur contre l’asthme. Il fut martyrisé à Rome en 1220.

Sainte Anne : Voir accouchement.

Saint Gilles-Marie de saint Joseph : Il est invoqué pour cette maladie, car il en souffrit toute sa vie. Il est aussi efficace contre l’hydropisie.

BEGAIEMENT

Sainte Claire : Voir yeux.

BLESSURES

Saint Barthélemy : Aide à une bonne cicatrisation. Dans un autre domaine, l’on dit de lui qu’il a le pouvoir de chasser les démons du corps de l’homme et il est invoqué pour toutes les maladies considérées comme diaboliques, comme celles qui sont accompagnées de convulsions.

Saint Sébastien : Martyrisé en 288, ce natif de Narbonne fut bien vite objet de culte aux yeux des premiers chrétiens. Il est d’ailleurs toujours invoqué contre l’épilepsie et les épidémies ; mais sans oublier aussi la guérison des blessures, en souvenir de son martyr.

ASTHME

Saint Félix de Sutri : Il mourut en 257, après que les bourreaux lui eurent brisé les mâchoires.

Saint Jean Mépomucène : Son culte en tant que protecteur contre les maladies de la bouche se développa en 1719 (soit 326 ans après sa mort), quand son tombeau fut ouvert et que sa langue fut retrouvée parfaitement conservée.

BRULURES

Sainte Barbe : Martyrisée par son propre père qui la décapita, celui-ci en rentrant chez lui heureux de son crime, fut frappé par la foudre qui le réduisit en cendres sur le champ. Cette mort si brusque et si soudaine impressionna tellement le peuple que la sainte fut très vite invoquée contre la mort subite. De plus, la chaleur de l’éclair qui tua son père fut prise comme symbole des brûlures et des fièvres. C’est pourquoi on invoque aussi cette sainte contre les fièvres.

Saint Florian : Il fut condamné à mort par noyade, sous Dioclétien. Pour cela, il protège aussi contre les noyades, outre ses fonctions contre les brûlures.

Apôtre Jean : Condamné à mourir ébouillanté dans de l’huile, il se sortit indemne de cette épreuve !

Saint Laurent : Il mourut brûlé sur le gril en 258, à Rome. Tandis que les flammes l’enveloppaient, il dit à l’un de ses bourreaux : Ce côté est déjà rôti. Tournez-moi de l’autre et après, vous pourrez me manger. Le culte de saint Laurent se répandit rapidement dans tous les pays d’Europe. En Espagne, il est même le saint patron de la nation et le palais de l’Escorial, près de Madrid, reproduit la forme du gril sur lequel Laurent a été supplicié. En France, aujourd’hui, 84 communes portent son nom. À noter qu’il est aussi invoqué contre le mal de dos.

CALCULS

Saint Lambert : Évêque de Maastricht en 668, ses invocations sont particulièrement efficaces contre les maladies des reins. De nombreux miracles et guérisons ont eu lieu dans les églises consacrées à ce saint, particulièrement en Belgique et Roumanie.

Saint Étienne : Ce sont des pierres qui ont tué le premier martyr chrétien en l’an 33. C’est pourquoi il est invoqué contre la fabrication des calculs (en latin calculus signifie "petite pierre" et les calculs arithmétiques se faisaient à l’aide de petites pierres).

TUMEURS CANCEREUSES

Le cancer n'est plus une maladie "incurable" comme autrefois. Plusieurs formes peuvent être complètement guéries, ou en tout cas bien suivies. Cependant, il fait toujours peur, et de nombreuses personnes comptent aussi, en dehors du progrès scientifique, sur la protection des saints.

Sainte Aldegonde : Elle souffrit elle-même du cancer et en mourut en 684, après avoir vécu 20 ans au couvent de Maubeuge, dont elle était la fondatrice et la première abbesse.

Sainte Galla : Elle mourut sur la colline du Vatican, en 550, frappée par une forme aiguë de cancer du sein, qui lui provoquait d’intenses douleurs.

Saint Gilles : Voir aussi allaitement. Il protège aussi des maladies de l’utérus, de la stérilité, de la lèpre, du cancer, et, en Alsace, il est invoqué contre les maladies de l’oreille des enfants.

Sainte Rita : En tant que sainte des impossibles, elle est invoquée pour la guérison des tumeurs.

Saint Théodose : Il est invoqué contre le cancer en souvenir de la guérison miraculeuse qu’il opéra sur une femme dont les chairs corrompues tombaient par petits lambeaux.

CEPHALEE

Sainte Apolline : Voir dents.

Sainte Catherine de Sienne : Particulièrement sujette aux migraines, elle est une protectrice contre ce genre de malaise.

Saint Denis : Saint Denis, qui subit la décapitation, devint par la force des choses un protecteur contre le mal de tête.

Saint Etienne : Voir calculs.

Saint François d'Assise : Saint François ne jouissait pas d’une bonne santé. Il souffrait, en autre, de maux de tête très violents.

Saint Pierre de Vérone : Ceux qui souffrent de céphalée disent qu’ils ont la tête dans un étau. Douleur sûrement moins intense et beaucoup plus supportable que celle provoquée par le coup de faucillon que Pierre de Vérone reçut sur sa tête le jour de sa mort. Mais, c’est grâce à ce coup porté par des Cathares sur la route de Milan qu’il fait partie des saints protecteurs de ceux qui souffrent de céphalées. Dès les jours qui suivirent sa mort, en 1252, on entendit parler de grâces et de miracles obtenus par son intercession. Son propre bourreau se serait converti au christianisme en entrant lui aussi dans l’ordre dominicain.

CŒUR

Saint Éleuthère : Par imposition des mains, il soigna de nombreuses personnes de palpitations et de malaises cardiaques. Il a notamment guéri le Pape saint Grégoire.

Sainte Élisabeth : Voir dents.

Sainte Thérèse d'Avila : En Espagne, elle est considérée comme la seule protectrice contre les maladies de cœur.

DENTS

Sainte Apolline : Elle avait des pouvoirs prodigieux. Ainsi, un jour, elle avait réduit en poussière des statues païennes en soufflant dessus. Pour la punir, on lui avait arraché toutes les dents. Sur le point de mourir, Apolline aurait prié pour tous ceux qui, étant affligés de maux de dents, l’invoqueraient.

Sainte Élisabeth de Hongrie : Après son veuvage, elle fit bâtir un hôpital à Marburg, où elle-même servait et soignait les malades.

DIABETE

Saint Mercurial : Il est vénéré comme protecteur des patients diabétiques depuis le Vème siècle, car il a guéri un roi d’Espagne de cette maladie.

EMPOISONNEMENT

Apôtre Jean : Voir aussi brûlures. Par la grâce de Dieu, il se releva aussi indemne après avoir bu du poison. Il ressuscita aussi deux empoisonnés.

ENROUEMENT

Saint Bernardin de Sienne : Son pouvoir de persuasion était tel, que par la dialectique et sa voix hypnotique, il arrivait à obtenir des résultats dans toutes les causes perdues.

ÉPILEPSIE

Saint Barthélemy : Voir blessures.

Saint Christophe : Nous ne savons pas avec certitude pourquoi il est invoqué contre l’épilepsie. Son rôle contre les accidents de voyage est plus clair.

Saint Gilles : Voir allaitement et tumeurs cancéreuses.

Saint Georges : L’iconographie populaire l’a presque toujours représenté sur un cheval, tuant le dragon avec sa lance, incomparable allégorie de la victoire sur les maladies, du triomphe du bien sur le mal. C’est pourquoi ce saint a toujours été invoqué contre les maladies les plus diverses comme les fièvres, la syphilis ou l'épilepsie.

Saint Guy : Il est considéré comme le spécialiste des maladies démoniaques où l’on fait rentrer l’épilepsie, l’hystérie, les obsessions ou l’hydrophobie.

Saint Sébastien : Voir blessures.

ESTOMAC

Saint François d'Assise : Si l’on considère toutes les maladies dont il souffrit, on comprend la raison pour laquelle il est invoqué particulièrement contre les maladies de l’estomac, du foie et de la rate.

Sainte Jeanne-Françoise de Chantal : Née à Dijon en l’an 1572, elle est invoquée contre le mal à l’estomac dont elle souffrit elle-même pendant de longues années. Elle est aussi invoquée contre les paralysies.

Saint Thomas d'Aquin : Pendant toute sa vie, il souffrit d’une douloureuse gastrite qu’il supporta avec stoïcisme et résignation. Il protège aussi des maladies du foie.

FAUSSE COUCHE

Sainte Catherine d'Alexandrie : Voir accouchement.

Sainte Marguerite d'Antioche : Voir accouchement.

FIEVRES

Dans le passé, l’augmentation de la température corporelle constituait toujours un événement redoutable, mystérieux et inquiétant. Les causes directes en étaient alors inconnues, les moyens dont on disposait pour la combattre étaient insuffisants et peu nombreux. Heureusement quelques saints ont eu pitié de ces malheureux.

Saint Antoine de Padoue : Ce fut le cas de ce saint.

Saint Antonin de Florence : La renommée de celui qui fonda la célèbre église Saint-Marc comme protecteur contre les fièvres, est lié à la miséricordieuse et infatigable œuvre d’assistance qu’il accomplit auprès des pauvres et des malades, lors de la terrible épidémie de peste qui frappa Florence et lors du tremblement de terre de 1453.

Sainte Barbe : Voir brûlures.

Saint Dominique : Fièvres

Saint Georges : Voir épilepsie.

Saint Ignace de Loyola : Voir appendicite.

Saint Laurent : Voir Brûlures.

FOIE

Saint François d'Assise : Voir estomac.

Saint Thomas d'Aquin : Voir estomac.

GLANDES

Saints Côme et Damien : Ils disaient à leurs patients : Tout bien vient du Seigneur. Un seul est le vrai Dieu et lui seul, non pas nous, guérit ta blessure, rend la vue à tes yeux, apaise la fièvre. Nous ne sommes que ses instruments. En lui tu dois croire et par lui, guérir. Les deux saints frères réalisèrent un nombre infini de guérisons. L’Église parle officiellement de 47 miracles. Mais sans aller jusque-là, des dizaines de milliers de personnes ont été traitées et guéries par eux.

Saint Gorge : Glandes

Saint Bernardin de Sienne : Voir enrouement.

Saint Blaise : Le don particulier qu’il possédait de guérir les maladies de la gorge fut officialisé par les plus grands médecins byzantins du VIème siècle. Mais il est aussi incomparable pour soigner toutes les maladies de la bouche et des dents. En Belgique, il est aussi invoqué contre les maladies des yeux.

Saint Ignace d'Antioche : Il est difficile de comprendre pourquoi il est invoqué contre les maladies de la gorge et les éruptions cutanées, car rien dans les moindres détails de sa vie et de son martyre ne peut l’expliquer...

Saint Marc de Montegallo : Assailli de poignantes douleurs de gorge, rebelles à tous les soins, il en mourut en l’an 1490.

GRIPPE

Saint André Hibernon : C’est probablement à cause de son nom, qui rappelle le mot latin hibernus (hiver) qu’il est invoqué contre les maladies du refroidissement.

Saint Jean-François Régis : Né à Narbonne en 1597, il fut frappé, en Ardèche, par une très violente forme de grippe qui le fit mourir en peu de jours.

HEMORRAGIE

L’écoulement du sang a toujours éveillé et éveille encore l’effroi et l’inquiétude. Mais jadis, on pensait que "l’esprit vital" coulait dans le sang et que sa perle, si petite soit-elle, comportait de graves dangers pour la vie.

Saint Wolfgang : Son culte est toujours bien vivant en Bavière et en Autriche. Grâce à ses prodigieuses guérisons, il est aussi invoqué pour apaiser les douleurs abdominales et éloigner les maladies des yeux.

HEMORROÏDES

Saint Fiacre : Spécialiste des hémorroïdes, des fistules rectales, des ulcères et des verrues, ce saint, mort en 670, était considéré comme un guérisseur universel.

INSOMNIE

Sainte Marie-Barthélémy : Pendant des dizaines d’années, après avoir prononcé ses vœux et jusqu’à sa mort, elle souffrit d’une forme incurable d’insomnie qui troubla son équilibre physique et psychique.

Les Sept Dormants : Selon une légende bien établie, à Éphèse, pendant la persécution de Dèce en 251, Maximilien, Marc, Martien, Denis, Jean, Sérapion et Constantin dormirent si longtemps qu’à leur réveil s’était écoulé près de 197 ans !

LANGUE

Sainte Catherine d'Alexandrie : Voir accouchement.

Saint Jean Mépomucène : Voir bouche.

Saint Léon III : C’est ce pontife qui couronna Charlemagne dans l’église Saint-Pierre de Rome. L’on dit que c’est le Seigneur Lui-même qui lui restitua (c’est à dire guérit) sa langue et ses yeux, grièvement blessés lors d’un complot.

LUMBAGO

Saint Laurent : Voir aussi brûlures. Saint Laurent est particulièrement prié pour ce handicap, car la première partie de son corps à être brûlée sur le gril ayant été précisément le dos.

Saint Paulin de Nole : Il souffrit pendant de longues années d’une forme incœrcible de douleurs lombaires.

Saint Urbain II : Ce pape souffrait de ce mal et il fut miraculeusement guéri par saint Benoît, qui lui était apparu en rêve.

MALADIES DE PEAU

Saint Abbé Antoine : Dans le désert, Antoine le Grand souffrit aussi d’éruptions cutanées et du zona, appelé au Moyen-Âge "Feu de Saint-Antoine". C’est pour cela que le peuple chrétien l’a invoqué pour être protégé des maladies dont le saint ermite a souffert, mais aussi de toutes les maladies pestilentielles, des dermatoses et de la peste bubonique.

Saint Barthélemy : Voir blessures.

Saint Cloud : Il protège des maladies de peau, des lésions cutanées (furoncles ; verrues ...) et de la syphilis, autrefois considérée comme une maladie de la peau.

Saint Ignace d'Antioche : Voir gorge.

Saint Louis IX : Saint Louis est considéré comme le protecteur contre la tuberculose, mais aussi contre les épidémies en général. Il était un des guérisseurs des plus efficaces. Il disait : le roi te touche, Dieu te guérit. Il fit des merveilles pour guérir une forme de tuberculose glandulaire, les écrouelles.

Saint Martin de Tours : On fait recours à lui pour être protégé contre toutes sortes de maladies exanthématiques telles que la rougeole, la variole et la varicelle.

MALADIES DIVERSES ET DOULEURS

Sainte Hildegarde de Bingen : Elle attribue elle-même ses propres connaissances médicales à ses visions divines, Elle écrivit de nombreux ouvrages sur les questions médicales en apportant des réponses, des remèdes. Même après sa mort, en 1182, elle accomplissait tant de miracles sur sa tombe que, préoccupé par l’affluence continuelle des fidèles, le cardinal de Mayence fut contraint de prier la sainte... de ne plus en faire !

Saint Léonard de Morat : Cet ermite de la forêt de Pavum, près de Limoges, fut choisi par le peuple (après sa mort en 559) comme protecteur contre les maladies en général et, en particulier, contre les maladies chroniques.

Sainte Libérate : Son nom, dérivé du verbe "libérer" est, par lui-même, une garantie de libération. C’est pourquoi elle est invoquée pour délivrer de n’importe quel mal.

Sainte Rita : Voir cancer.

MALADIES NERVEUSES

Saint Achaire : Ce saint est particulièrement vénéré dans le Nord de l’Europe, contre les maladies nerveuses et la folie en particulier.

Sainte Marie Barthélemy : Voir insomnie.

Saint Odilon : Voir appendicite.

Sainte Quitterie : Elle est aussi évoquée contre la méningite. Elle est très vénérée, en Gascogne particulièrement.

Saint Guy : Voir épilepsie.

MAINS ET PIEDS

Saint François d'Assise : Voir céphalée et estomac.

Sainte Julie : On la martyrisa en lui perçant les mains et les pieds, d’où le culte rendu.

Sainte Oringa : Elle réussit à guérir miraculeusement l’architecte préposé à la construction d’un monastère à Lucques. Celui-ci s’étant grièvement blessé au pied avec un gros clou rouillé.

OREILLES

Saint Augustin : En ce qui concerne sa vue, on considère qu’elle était très bonne, puisqu’il n’écrivit pas moins de 113 livres et quelques 230 lettres. Mais à propos de l’ouïe, nous ne savons pas grand-chose si ce n’est qu’il est un des protecteurs contre les maladies touchant à cet organe.

Saint Aurélien : Il est évoqué contre le mal d’oreilles parce que son nom rappelle le terme latin de "aures", désignant les pavillons auriculaires.

Saint Gilles : Voir allaitement et tumeurs cancéreuses.

Saint Maurice : On ne connaît pas les raisons qui font qu’il est protecteur contre ces maladies.

Saint Paul : Un jour que Paul prêchait à Rome, Néron ordonna à son échanson de monter à une fenêtre pour essayer d’entendre ce qu’il disait. L’échanson grimpa à la fenêtre la plus haute du palais et tendit l’oreille pour percevoir les paroles du saint mais, malgré tous ses efforts, il ne comprit pas un mot. Il perdit alors l’équilibre et il s’abattit à terre, inanimé. Néron eut beaucoup de chagrin de la mort de son fidèle et fit appeler l’apôtre. Avant de se présenter devant l’Empereur, Paul ressuscita l’échanson. Abasourdi, Néron lui demanda : Qui ta redonné la vie ? Et l’échanson de répondre : Jésus-Christ, le Seigneur de l’éternité. Néron se mit en furie et durcit la persécution contre les chrétiens. Une des premières mesures prises par l’Empereur fut l’ordre de décapiter Paul.

PARALYSIE

Sainte Jeanne-Françoise de Chantal : Voir estomac.

Sainte Marie de l'Incarnation : Elle fut frappée de ce mal pendant de très longues années.

Sainte Séraphine : Elle-même fut paralysée.

Saint Servule : Il était paralytique et faisait l’aumône devant la porte de l’église Saint-Clément de Rome. Il partageait toujours ce qu’il récoltait avec les autres mendiants.

POUMONS

Sainte Colette : Elle est priée pour les affections pulmonaires, en particulier la pneumonie.

Saint Sévrin le Norique : Il mourut dans d’atroces souffrances (dans la première moitié du VIème siècle en Italie du Nord), à cause d’un grand mal de côte, probablement une forme aiguë de pleurésie.

Saint Sulpice : Par ses prières, il réussit à délivrer le roi Clotaire Il d’une grave pleurésie qui allait le conduire à la mort.

RATE

Saint François d'Assise : Voir céphalée et estomac.

REINS

Saint Lambert : Voir calculs

RHUMATISMES

Saint Alphonse-Marie de Liguori : Il souffrit terriblement de douleurs articulaires, qu’il apprit à supporter avec une sainte résignation. C’est pourquoi il est invoqué par ceux qui souffrent de ces affections.

Saint Nicolas : On recueille encore aujourd’hui, près du tombeau de saint Nicolas à Bari, un liquide huileux qui, selon la tradition populaire, est une vraie bénédiction contre les rhumatismes. Martyrisé par les flèches, les souffrances quelles lui infligèrent étaient comparées à celles que provoquent les douleurs articulaires.

RHUME

Saint André Hibernon : Voir grippe.

Saint Maur : Maur, qui ne savait pas nager, s’était jeté à l’eau pour sauver son ami Placide, tombé accidentellement dans un petit lac des environs de Rome, où Maur vivait avec saint Benoît. Dès qu’il eut suivi l’encouragement du saint à se précipiter dans le lac, Maur s’aperçut qu’il marchait sur les eaux glacées.

SEINS

Sainte Agathe : N’as-tu point honte de couper les seins d’une femme, alors que toi-même, enfant, tu étais nourri au sein d’une femme ? Sainte Agathe avait proféré ces paroles contre son bourreau qui l’avait amputée des seins.

SIDA

Le Syndrome Immuno Déficitaire Acquis, est une affection contagieuse grave et jusqu’ici mortelle. Identifiée dès la fin des années 1970, elle touche aujourd’hui plus de 50 millions de personnes dans le monde, surtout en Afrique.

Saint Louis de Gonzague : En 1991, le pape Jean-Paul II a déclaré Louis de Gonzague saint patron des personnes atteintes par le virus du sida. Il était l’héritier du marquis de Castiglione delle Stiviere (près de Mantoue, Italie du Nord). Celui-ci rêvait de faire de son fils aîné un grand prince et un valeureux soldat. C’est pourquoi il le prit avec lui à Casalmaggiore où l’on préparait une expédition militaire. Mais à l’âge de quatorze ans, malgré les résistances de son père, Louis de Gonzague renonça à son titre de marquis pour entrer au noviciat de la Compagnie de Jésus, à Rome. Lorsque la peste éclata à Rome en 1591, le jeune religieux jésuite fut le premier à s’offrir pour soigner les malades. Un jour, il prit un pestiféré sur les épaules pour le porter à l’hôpital du Capitole où lui-même s’occupait des malades, mais cet acte de charité héroïque lui coûta la vie. Tombé malade, il fut emporté lui aussi par la peste quelques jours plus tard, à l’âge de 23 ans. Qui mieux que Louis de Gonzague aurait pu être choisi et proclamé protecteur des malades du sida, maladie qui a déjà été appelée la peste du XXème siècle ?

STERILITE

Sainte Anne : Voir accouchement.

Saint Antoine de Padoue : Voir accouchement.

Saint Gilles : Voir allaitement et tumeurs cancéreuses.

Saint Nicolas : Patron des petits enfants, il ne peut souffrir qu’un mariage ne puisse pas avoir d’enfants.

SYPHILIS

Saint Cloud : Voir maladie de peau.

Saint Denis : Spécialement en France, car ce saint y est particulièrement vénéré.

Saint Fiacre : Voir aussi hémorroïdes. Guérisseur, par la grâce de Dieu, des verrues et des ulcères, ces vertus s’étendirent aux lésions de la syphilis, alors typiquement cutanées, quand la maladie commença à atteindre l’Europe.

Saint Georges : Voir épilepsie.

Saint Roch : Atteint puis guéri de la peste, ce saint originaire de Montpellier est un protecteur contre la syphilis et les ulcères.

Saint Sébastien : Voir blessures.

TOUX

Sainte Anne : Voir accouchement.

Sainte Marie-Madeleine de Pazzi : Cette sainte, née à Florence en 1556 souffrit aussi toute sa vie de céphalée. Elle eut de nombreuses expériences mystiques avec de fréquentes visions. Elle est aussi la protectrice contre le scorbut, qui lui causa d’abondantes hémorragies et la chute de toutes ses dents.

TUBERCULOSE

Saint Ludovic : Évêque de Toulouse, Ludovic se consacra aux pauvres, aux malheureux, aux prisonniers, mais il mourut à l’âge de 23 ans, miné par la tuberculose. Il commença à être invoqué contre cette maladie, peu de temps après sa mort, quand le Pape Jean XXII le proclama saint.

Saint Louis IX : Voir maladie de peau.

ULCERES

Saint Bienvenue : Elle opéra de nombreux miracles. Elle-même fut une miraculée, après avoir souffert d’une grave maladie qui lui provoquait de nombreux ulcères aux genoux et aux jambes. C’est en souvenir de ce miracle qu’elle est invoquée contre les ulcères des membres.

Sainte Clotilde : Épouse de Clovis, roi des Francs, elle pria si intensément le Seigneur de guérir la grave blessure que son mari avait reçue à un genou, que celle-ci guérit miraculeusement.

Saints Côme et Damien : Voir glandes.

Saint Pacifique : Il répond à ceux qui l’invoquent pour des douleurs de jambes dues aux causes les plus variées.

Saint Pérégrin : Il s’était imposé volontairement la pénitence de ne jamais s’asseoir. Le fait de rester continuellement debout lui avait provoqué de gros problèmes circulatoires aux jambes, avec stases veineuses et la formation de gros ulcères. Il supporta les terribles douleurs qui le tourmentaient avec une sainte résignation. Mais la position anormale de ses membres avait affecté aussi la circulation artérielle que la gangrène menaçait d’apparaître. Cela se passait au début du XIVème siècle. Les médecins prirent la décision de l’amputer d’une jambe, mais la nuit qui précéda l’opération, il pria ardemment le Seigneur de le libérer de ce mal et, le matin, quand le chirurgien s’apprêta à l’amputer, il fut abasourdi de trouver la jambe parfaitement guérie.

Saint Pophyre : Lui aussi fut guéri de graves ulcères de jambes lorsque, Évêque de Gaza, pendant un pèlerinage, il se sentit tout à coup libéré de son mal en voyant le Christ lui apparaître sur la Croix.

Saint Roch : Voir syphilis.

Saint Thibault : Il mourut à cause de terribles ulcères qui s’étaient développés dans tout son corps.

VARICES

Saint Pérégrin : Voir Ulcères.

VERTIGES

Saint Jean-Baptiste : La vertu protectrice de saint Jean-Baptiste contre les calculs rénaux et les maladies "démoniaques" comme l’épilepsie, les convulsions et les vertiges, n’est que la transposition allégorique de sa fervente activité de prédicateur luttant contre le mal et annonçant la venue du Messie. En ce qui concerne les maladies infantiles, les fruits de la Visitation de Marie à sa cousine Élisabeth où il tressaillit d’allégresse, recevant l’Esprit-Saint.

YEUX

Saint Augustin : Voir oreilles.

Saint Antoine de Padoue : Aujourd’hui encore, différents pèlerinages aux "fontaines de Saint-Antoine" sont fréquents. S’y rendent en particulier les femmes enceintes et les personnes atteintes de maladies oculaires, qui baignent leurs yeux avec l’eau bénite de la chapelle.

Sainte Claire : Le nom de cette sainte d’Assise rappelle la clarté de la vue et c’est pourquoi elle est invoquée contre les affections oculaires. Elle est aussi priée contre le bégaiement, en souvenir de la guérison quelle avait obtenue pour une religieuse du monastère de Saint-Damien ayant ce défaut.

Saint Jérôme : Aux soucis pour Rome, qui m’assaillent de l’extérieur, s’en ajoutent d’autres, dus à mes yeux affaiblis par la vieillesse et menacés de cécité, et aussi par la difficulté que j’éprouve à lire, à la faible lumière de ma lampe, les textes hébraïques aux caractères si petits qu’on les déchiffre déjà avec peine à la pleine lumière du jour. Cette phrase a suffi pour que la tradition populaire fasse de lui un protecteur des yeux.

Sainte Lucie : À part une légende reprise dans l’iconographie de la sainte (elle porte souvent un plateau de la main droite dans lequel se trouve ses yeux), Lucie a peu de rapport avec les yeux, si ce n’est que son nom en latin veut dire lumière.

Sainte Odile : Née aveugle, elle avait recouvré la vue miraculeusement à 11 ans, lors de son Baptême. Par une curieuse coïncidence, sa fête tombe le 13 décembre, le jour de la Sainte-Lucie.

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A QUEL SAINT SE VOUER

Publié le par Eric Merlin

A QUEL SAINT SE VOUER

A QUEL SAINT SE VOUER

La science des Saints Guérisseurs au 17ème siècle.

Comme la médecine du temps est impuissante à préciser l’origine des maux, la maladie ne peut être qu’une épreuve envoyée par Dieu en punition d’une attitude, d’un mauvais penchant, d’un comportement qui porte tort aux autres. On en est unanimement convaincu. Les remèdes, les soins des médecins ne guérissent pas. Tout au plus, ils ne peuvent que soulager. Ce qui excuse leur manque d’efficacité.

Comme la maladie est surnaturelle, le patient, malade pénitent et repentent doit s’adresser à Dieu pour le supplier, le prier de lui rendre la santé. Mais il arrive qu’il reste sourd parfois à de telles demandes… Aussi est-il préférable de s’adresser à ses Saints plutôt qu’à Lui…, à condition de savoir lequel. Une fois identifié et supplié comme tel, le Saint concerné intercède auprès de Dieu pour obtenir la guérison… De là naissent les saints guérisseurs, mais aussi à l’inverse les saints dispensateurs de maux, agissant en cela au nom de Dieu pour réprimer les mauvais penchants des humains ou ceux qui contestent sa toute puissance. Plusieurs affections sont ainsi attribuées à plusieurs de ces saints. Pour faire cesser les troubles résultant de tels maux, il faut s’adresser à Lui directement pour oser espérer la guérison. L’invocation conjointe d’un autre Saint, associé à la demande première renforce l’effet de la supplication. Elle peut s’avérer salutaire. Le Saint à l’origine du mal, intercesseur de la volonté de Dieu pour éprouver le patient, peut se laisser convaincre et revenir sur l’affection qu’il a envoyée. Ainsi la guérison dans tous les cas est-elle surnaturelle. C’est là un fait bien établi.

Ces principes fondamentaux thérapeutiques posés, il importe de dresser une liste de saints guérisseurs pour un usage commun, sachant qu’il sera toujours possible de la compléter par l’arrivée de quelques nouveaux dispensateurs de bien-être :

Ste Acace : contre les abcès, les boutons purulents.

St Adrien : s’invoque pour se prémunir de la peste.

Ste Agathe : salutaire aux nourrices contre le tarissement du lait ; l’invocation à la sainte chasse les sorcières, il faut la prier lorsque l’on occupe une maison pour la première fois afin de chasser toutes les humeurs malignes. Préserve les élevages d’animaux contre les épidémies de fièvre, le tournis des moutons. Invoquée la nuit 3 chandelles allumées, préserve les poulaillers des renards.

Ste Anne : contre la fièvre, les humeurs, les blessures du travail, les maux au dos, les accouchements difficiles, les brûlures, la sensation de feu, contre les accidents, les naufrages, pour se préserver de la noyade, la dysenterie, les coups de soleil, la perte de la vue, la petite vérole, les enfants bègues, la peste. Véritable sainte thérapeute généraliste comme Marie.

Ste Apolline : contre les maux de dents.

St Atorne ou St Saturnin : saints responsables des maladies des animaux et tout spécialement des moutons, il faut l’invoquer au dehors, loin de la bergerie.

Ste Barbe : s’invoque en cas de péril, de danger d’effondrement d’un ouvrage, pour se préserver de la chute de la foudre en cas d’orage

St Blaise : pour combattre les épidémies dont sont frappés les animaux de la ferme et contre les maux de gorge, suite à la guérison d’un enfant qui avait avalé une arête de poisson. Le nom de St Blaise écrit sur un billet de vélin et attaché en haut de la houlette ou du bâton du berger préserve le troupeau de l’attaque des loups.

Ste Candide : pour guérir de la fièvre et du rachitisme des enfants.

Ste Catherine : contre les maux de tête persistants.

St Christophe : contre les frayeurs provoquées par les tempêtes, l’insomnie.

Ste Claire associée à Ste Luce : pour les troubles ophtalmiques.

St Claude : efficace pour retrouver une bonne aisance à la marche à la suite d’une fracture.

St Cloud : qui guérit des cors, des callosités, des verrues, des ulcères, des furoncles, du charbon.

St Conogan : qui a traversé l’océan dans une auge de pierre, ôte les maux aux jambes, les tremblements nerveux, en s’allongeant nu dans semblable auge creusée dans la pierre.

Ste Croix : s’invoque pour se préserver de multiples maux domestiques. Il faut renforcer l’effet de la prière en réservant à la Sainte Croix de Jésus, 5 œufs frais pondus correspondant aux 5 plaies du Christ et les placer haut dans l’étable pour se préserver des incendies, de la corruption par les mouches et des effets des souris ou autres rongeurs s’attaquant aux réserves de grains.

Ste Delphine : vénérée contre les affections gynécologiques.

St Eloi : saint patron des laboureurs et des maréchaux, s’invoque usuellement en cas de fatigue extrême.

St Elzéar : contre les fièvres pustuleuses, la rougeole.

Ste Ermerance : associée à Ste Agathe contre les cours de ventre, les coliques

St Etienne : contre les chutes accidentelles de cheval, tant pour remettre le cavalier que soigner l’animal tombé. Le Saint est invoqué pour autoriser que l’on brûle un joug de bœuf rompu, car le détruire est un sacrilège. Le bœuf est un animal sacralisé, sanctifié par sa présence avec l’âne dans la crèche lors de la naissance de Jésus. Les cendres du joug, recueillies auront un effet bénéfique contre les luxations, les courbatures.

Ste Eutrope : souveraine contre l’hydropisie.

St Expédit : contre les maux de tête, s’invoque le soir par trois oraisons avant le coucher.

St Fiacre : contre la gale contractée la première fois, s’invoque en tenant une chandelle éteinte dans la main gauche, dans la pensée que si elle était allumée, la gale s’échaufferait et gratterait davantage.

St Genouph : efficace contre les rhumatismes.

Ste Gertrude : guérit les maladies de langueur et les rhumatismes.

St Gilles : contre les entorses, foulures, fractures, raccommode les membres.

St Georges : s’invoque contre les dartres rebelles.

St Houarniole : contre la peur ou pour se donner du courage devant une adversité naturelle.

St Hubert : pour se préserver de la rage suite à une morsure par un chien.

St Jean du Doigt : contre les douleurs aux genoux, aux articulations, s’invoque en se lavant les mains ou les yeux pour que la douleur s’en aille.

St Jacques : pour se remettre des accidents, des luxations, des fluxions de poitrine.

St Laurent : guérit des brûlures.

St Lubin : pour les maladies de sang.

St Main : efficace pour traiter la gale du dos.

St Mamert : pour les maux de ventre.

Ste Marguerite : contre les maux de reins, mais aussi au début des accouchements.

Ste Marie : souveraine contre tous les maux, une véritable thérapeute généraliste.

St Martin : contre les maux provenant d’un excès de ripailles (l’oiseau de St Martin est une oie dans la plupart des provinces, une sarcelle ou un canard dans le Blésois).

St Méen : contre la folie.

St Michel : permet de guérir des infections des blessures de guerre, des mauvaises chutes, des coups d’épieu reçus accidentellement à la chasse, de toutes les blessures au cours des travaux des champs.

Ste Odile : invoquée contre les maladies des yeux, conjointement avec Ste Claire.

St Ours : invoqué en famille le soir avant le coucher, préserve de l’attaque des loups. On prie le Saint avant le départ lorsqu’on part en voyage à cheval et que l’on doit traverser une forêt, autant pour se prémunir de l’attaque des loups que des brigands.

St Pierre : utile pour les clefs d’églises dédiées à St Pierre que l’on utilise en les plaçant dans le dos durant la lecture de l’évangile pour se prémunir de la rage. Semblable pratique avec une clef quelconque dans le dos est souveraine contre les saignements du nez et une clef creuse contre les hémorragies.

St Pivetôt : contre les tremblements nerveux, la pelade, le nouement de l’aiguillette.

St Quentin : pour conjurer les toux persistantes, la coqueluche.

Ste Reine : associée à St Main, combat les récidives de la gale du dos.

St Roch : qui guérit de la gale contractée une deuxième fois, de l’urticaire, des affections dermatologiques ; le saint reste sourd aux invocations de ceux qui n’ont jamais eu la gale, ceux-ci doivent prier d’abord St Fiacre d’intercéder pour eux.

Ste Rita : contre la petite vérole, dans les cas désespérés.

St Sébastien : qui préserve en cas d’épidémie de peste.

St Servan : fait passer le feu suivant une formule conjuratoire tenue secrète et qui ne se transmet qu’une fois à un tiers, nouveau détenteur du pouvoir. Cette formule pour conserver son effet doit être murmurée de façon telle que personne ne puisse la comprendre.

St Teubal ou Théobald : pour lutter contre les difficultés à respirer, l’étouffement.

St Thomas : s’invoque en cas d’empoisonnement.

St Vincent : le guérisseur de tous les maux d’entrailles.

St Yves : efficace contre les troubles de l’équilibre, la perte des sens, la fatigue extrême.

Liste des maux attribués à plusieurs Saints :

Le mal est apparu. Il est trop tard pour s’en prémunir. Comme on ne peut l’expliquer ; on attribue son origine à l’un des saints réputés être en relation avec cette affection. Invoquer plusieurs saints permet d’augmenter les chances d’obtenir la guérison auprès de Dieu. Toutefois il faut recourir au saint guérisseur concerné, à défaut une sainte thérapeute généraliste, Ste Anne ou la Vierge Marie.

  • mal de St Antoine (ou feu de St Antoine) ergotisme provoqué par la farine de seigle ergotée
  • mal de St Claude : la méningite.
  • mal de St Denis ou de St Eustache : les possessions diaboliques, les troubles du comportement.
  • mal de St Fiacre : les hémorroïdes.
  • mal de St Gilles : les terreurs nocturnes des enfants. L’enfant doit dormir dans une chemise de son père trouée aux coudes pour le mal s’en aille la nuit. Contre la récidive, cette chemise doit être lavée dans l’eau bénite et exposée devant l’autel du Saint avant d’être brûlée.
  • mal de St Gildas ou de St Hubert : la rage.
  • danse de St Guy : chorée, affection neurologique caractérisée par des mouvements brusques et involontaires.
  • mal de St Jean : épilepsie ou haut mal et mal caduc.
  • mal de St Maur : la goutte.
  • mal ou gril de St Laurent : le zona et autres affections dermatologiques avec sensations de brûlures ou de traînées sur la peau.
  • mal de St Mathurin ou St Mathelin : la folie et autres troubles psychiques.
  • mal de St Marcoul : les écrouelles, ganglions tuberculeux fistulisés du cou ; les rois de France avaient le pouvoir de faire passer les écrouelles, le lendemain de leur sacre à Reims.
  • mal de St Zacharie ou St Acaire : les maux de dent.

Chaque saint guérisseur a sa spécialité.

Ceci pose la question préalable en cas de doute qu’on ne sait à quel saint se vouer. Si on est impuissant à déterminer la nature exacte du mal dont on souffre, il est difficile d’invoquer le saint correspondant et de trouver ainsi le remède à ses maux. Il faut dans ce cas, se faire tirer les saints par un prêtre spécialisé et prendre l’engagement d’un prompt pèlerinage pour confirmer la guérison de crainte que le mal ne réapparaisse. Il faudra alors appliquer une épingle bénite à l’endroit du mal sur une statuette du Saint en cire ou en bois pour conjurer définitivement le sort et rapporter du pèlerinage cette épingle pour en faire don à la paroisse dont on dépend afin d’épargner aux autres habitants le même mal. L’épingle bénite est un bon antidote contre les épidémies.

Si malgré tout, l’affection persiste, il se peut que le saint en question n’ait oublié le message. Au cours d’une cérémonie publique, on le lui rappellera. La famille du malade fouettera la statue du saint et l’assistance procèdera à de nouvelles invocations solennelles. Si aucun résultat n’apparaît, ce sera la preuve que l’affection n’a pas été envoyée par Dieu, mais par le diable. L’Eglise alors s’en désintéresse. Le malade cherche souvent une solution lui-même auprès de guérisseurs empiriques, vilipendés par les médecins du temps pour n’avoir pas étudié Hippocrate et Galien dans le texte et dont le latin est trop sommaire pour expliquer la cause du mal.

Publié dans 02 Prières de pansage

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LE BOL D’AIR JACQUIER

Publié le par Eric Merlin

LE BOL D’AIR JACQUIER

LE BOL D’AIR JACQUIER

Le Bol d’air Jacquier, une oxygénation sans risque radicalaire, en accord avec la nature. Une attitude responsable pour prendre en main notre état général et préserver notre vitalité.

Utilité du Bol d’Air Jacquier

Fatigue, mal-être qui sont les premiers effets du manque d’oxygénation cellulaire se ressentent au niveau de notre humeur, de notre capacité d’attention ou de mémorisation, de notre vitalité. Arrivent ensuite un affaiblissement général et la perte de nos capacités de défenses naturelles.

Pollution, stress et vieillissement entraînent l’hypoxie, le manque d’oxygène de la cellule.
Quand l’hypoxie s’installe, il devient indispensable de créer les conditions d’une meilleure oxygénation cellulaire.

Nos cellules doivent être correctement approvisionnées en oxygène pour qu’elles fonctionnent idéalement. Le but du Bol d’Air Jacquier est de stimuler notre organisme par une meilleure oxygénation cellulaire.

Le plus efficace sera de bien utiliser l’oxygène que nous respirons, de l’assimiler correctement, de le rendre bio disponible, sans créer d’hyper oxygénation.

Principe du Bol d’Air Jacquier

Le Bol d’air Jacquier transforme les pinènes issus de la résine de pin des Landes en super transporteurs d’oxygène. Une méthode ingénieuse pour capter en quelques minutes, au quotidien ou par cures répétées, la force des forêts de pins.

Une brève inhalation via le Bol d’air initie un processus de régénération, protège de la sous oxygénation pendant plusieurs heures et augmente nos capacités de défenses anti-radicalaires (ne pas confondre avec un produit anti radicalaire, qui supprime aussi les radicaux libres indispensables).

Cette méthode unique et puissante, développée par le Laboratoire Holiste, améliorant l’oxygénation tissulaire de façon simple, peu contraignante, sans hyper oxygénation et sans risques radicalaires est un formidable potentiel d’avenir serein.

Cette salutaire invention nous vient de Mr René Jacquier (1911-2010), un biochimiste visionnaire, passionné par la nature, la vie et une santé durable.

Le Bol d’Air Jacquier améliore la biodisponibilité de l’Oxygène…

Ce n’est pas un déficit d’Oxygène dans l’air qui provoque l’hypoxie mais une assimilation insuffisante d’Oxygène par nos tissus. Plus simplement, l’Oxygène n’arrive pas suffisamment à destination dans notre corps, il faut l’y aider…

Le Bol d’air ne produit pas d’oxygène mais stimule l’oxygénation cellulaire de manière équilibrée et durable. Une séance (3, 6, 9, 12 ou maximum 15mn) du Bol d’air Jacquier diffuse un air enrichi en transporteurs naturels d’oxygène dont l’effet équivaut à une promenade prolongée en plein été dans une forêt de pin. L’essence de résine de pin est très riche en molécules insaturées donc transformables. Les pinènes de la famille des terpènes.

Leurs effets bénéfiques sont bien connus :

Antiseptique, antibactérien, antifongique, antiparasitaire, et insecticide.

Une biodisponibilité de l’Oxygène

Tout le monde (*), à tout âge, peut bénéficier des bienfaits du Bol d’air Jacquier !

Son utilisation traditionnelle est aujourd’hui soutenue par de nombreux travaux scientifiques modernes et plus de 60 ans d’expérience.

Le Bol d’air Jacquier ne génère pas d’oxygène, n’est ni un diffuseur d’huiles essentielles ni un ioniseur d’air. Il s’agit d’un complément respiratoire qui ne remplace pas les traitements en cours, lesquels ne doivent pas être arrêtés sans avis médical.

(*) A l’exclusion toutefois, par principe de précaution, des femmes enceintes et des personnes allergiques au Pin.

Sous forme de cures ou de séances épisodiques, le Bol d’Air Jacquier est recommandé pour :

Personnes à difficultés respiratoires : asthmatiques,…

Adolescents en préparation et lors des examens, grande période de fatigue nerveuse et de stress. Lors des changements de saison (grands froids, canicule, humidité excessive, moindre ensoleillement, printemps et ses allergies, pics de pollution) c’est-à-dire à chaque fois que l’organisme devient plus vulnérable aux virus et bactéries. En préparation ou récupération d’épreuves sportives, pour accompagner la perte de poids et optimiser d’autres soins…

Publié dans 08 Les remèdes

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LITURGIE DES HEURES

Publié le par Eric Merlin

LITURGIE DES HEURES

LITURGIE DES HEURES

On peut prier en même temps ! (Nos prières peuvent monté ensemble ainsi.)
La communion des Saints ! La communion des hommes !

Matines, Vigiles, Laudes, Tierce, Sexte, None, Vêpres, Complies

La liturgie monastique actuelle respecte essentiellement encore la composition de la règle de saint Benoît, fixée vers 530.

1. Matines ou vigiles : entre minuit et le lever du jour
2. Laudes : à l'aube (vers 6 heures)
3. Tierce (troisième heure après le levant) : à 9 heures ou avant la grande messe
4. Sexte (sixième heure après le levant) : à midi environ
5. None (neuvième heure après le levant) : à 15 heures environ
6. Vêpres : au début de soirée (vers 17 ou 18 heures)
7. Complies : le soir, avant le coucher du soleil

RYTHME DE LA VIE MONASTIQUE

En semaine, la journée de travail des moines est rythmée par liturgie monastique des Heures:

• à 4 h 15: vigiles (office nocturne, le plus long de tous);
• à 7 h, laudes (louange du matin) et messe;
• à 9 h, tierce (petite heure célébrée vers 9 h);
• à 12 h 15, sexte (petite heure célébrée vers midi);
• à 14 h 30, none (petite heure, elle commémore l'heure traditionnelle de la mort du Christ);
• à 17 h 45, vêpres-oraison (prière à la fin du travail, un remerciement pour les grâces reçues dans la journée);
• à 20 h, complies (dernière prière avant le sommeil, dans l'ordre de Cîteaux et de saint Dominique, les complies s'achèvent par le chant du Salve Regina).
• Le dimanche, l'eucharistie ou messe, ouverte à tous les fidèles à lieu, à Sainte-Marie-du-Désert, à 10 h 45.

Ces offices ne sont nullement obligatoires pour les retraitants dont le petit-déjeuner est prévu, en libre-service, entre 6 h 30 et 9 h; le déjeuner est à 12 h 30; le dîner à 18 h 45.

PRINCIPAUX ORDRES

Bénédictins: ordre fondé par Benoît de Nursie vers l'an 500, au moment de la décadence de Rome. La Règle dite de saint Benoît édicte pauvreté, chasteté, séparation du monde, obligation du travail pour subvenir aux besoins, accueil des pèlerins. L'ordre à une longue histoire et une solide tradition d'art et d'érudition. Il comporte des abbayes d'hommes et de femmes, au renom souvent prestigieux

Bernardines: moniales qui sont la branche contemplative de la Congrégation des Servantes de Marie. Leur spiritualité a été conçue (en 1852) pour les repenties désireuses de changer de vie.

Carmélites: ordre de la Bienheureuse Vierge Marie du Mont Carmel né au 12e siècle en Palestine. Ordre renouvelé par sainte Thérèse d'Avila puis sainte Thérèse de Lisieux.

Chartreux: ordre fondé en 1804 par saint Bruno dans le massif alpin de la Grande Chartreuse. Les moines vivent en ermites.

Cisterciens: ordre fondé à Cîteaux en 1098 par Robert de Molesme. La réforme cistercienne avait pour but un retour à la stricte observance de la Règle de saint Benoît; on appelle aussi ces moines et moniales des trappistes.

Clarisses: les « Pauvres Dames » de sainte Claire sont filles de saint François d'Assise. On compte dans le monde, 18.000 clarisses en 800 monastères dont 780 en 50 monastères en France.

Dominicaines: les moniales doivent leur nom au bienheureux Dominique qui, en 1206, rassembla dans le monastère de Sainte-Marie-de-Prouille (Aude) des femmes qu'il avait converties à la foi catholique.

Pour les prières :

Il est plus facile et profitable d'agir quand le corps et au repos (donc en dehors du travail de digestion). L'esprit est plus prompt à agir. Mais bien sûr il y a des moments où on est obligé d'agir sur l'instant.

Autre données : Pour entrer en résonance avec les différents ordres religieux on peut prier pendant leurs moments de liturgies, voir s'orienter vers eux ou le lieu saint qu'ils représentent.

PRINCIPAUX ORDRES :

1. Bénédictins, bénédictines !
2. Bernardins, Bernardines !
3. Carmélites,
4. Chartreux, Chartreuse !
5. Cisterciens, Cisterciennes !
6. Clarisses,
7. Dominicains, Dominicaines

Par exemple les prières : Confondre nos prière pendant les différents offices
Matines, (Vigiles), Laudes, Tierce, Sexte, None, Vêpres, Complies...

Publié dans 01 Le spirituel

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PRECAUTIONS AVANT D’ABORDER UN PATIENT PAR LE MAGNETISME

Publié le par Eric Merlin

PRECAUTIONS AVANT D’ABORDER UN PATIENT PAR LE MAGNETISME

PRECAUTIONS AVANT D’ABORDER UN PATIENT PAR LE MAGNETISME

Prenez l’habitude de considérer votre patient dans son individualité. La thérapeutique sera modulée, en fonction des exigences de l’état général et des prédispositions du patient.


1) S’enquérir des symptômes dont se plaint le malade, de ses habitudes de vie, de sa nutrition, de ses dépenses physiques.

2) Essayer de cerner certains problèmes pouvant laisser déduire d’éventuelles causes psychosomatiques du mal.

3) Un examen iridologique ou radiesthésique est nécessaire pour éviter toutes sources d’erreurs.

4) Une recherche au niveau de sa polarité sera indispensable !

À Noter : il n’y a pas de traitement uniforme pour une maladie donnée.

N’oubliez pas de vous documenter au niveau d’ouvrages d’homéopathie qui pourront vous aider à mieux connaître les maladies de terrain pouvant atteindre l’être humain. Vous serez plus efficace à long terme dans votre thérapeutique magnétique.

Les êtres humains se retrouvent dans les terrains suivants :

• Terrain carbonique

• Terrain Fluorique

• Terrain phosphorique

• Terrain tuberculinique

• Terrain Cancérinique

Chaque terrain correspondant à une ou plusieurs faiblesses de l’organisme, cela vous aidera à traiter votre patient. Petite vue générale des faiblesses correspondant à chacun des terrains cités précédemment.

  • TERRAIN CARBONIQUE : Troubles cardio-vasculaires, Avec risques cardiaques importants à partir de la quarantaine, survenant souvent sans signes prémonitoires. Tendance à aller au-delà de ses forces.
  • TERRAIN FLUORIQUE : Troubles de la croissance. Atteintes du squelette en règle générale et des os, ou fragilité de ceux-ci.
  • TERRAIN PHOSPHORIQUE : Troubles de la mémoire, Difficulté de concentration. Tendance aux idées fixes avec l’âge.
  • TERRAIN TUBERCULINIQUE : Troubles de l’appareil respiratoire. Asthme. Tendance aux bronchites. Pneumonies. Allergie.
  • TERRAIN CANCÉRINIQUE : Troubles cutanés. Verrues. Papillomes. Condylomes. Tendance à faire des kystes. En règle générale, pouvant se transformer en tumeurs malignes.

En Homéopathie, il existe pour chacun de ces terrains une ou deux médications, qui, si elles sont prescrites par un médecin homéopathe, pourront en dehors de votre magnétisme renforcer l’organisme de votre patient et aider son organisme à mieux réagir et plus rapidement à votre apport d’énergie.

À noter : il est souvent nécessaire d’adjoindre à la thérapeutique magnétique une autre thé­rapeutique naturelle : homéopathie, phyto­thérapie, oligothérapie, etc. Le but recherché étant la guérison totale si possible...

Publié dans 02 Prières de pansage

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PRIERE CONTRE LES DOULEURS EN GÉNÉRAL

Publié le par Eric Merlin

PRIERE CONTRE LES DOULEURS EN GÉNÉRAL

PRIERE CONTRE LES DOULEURS EN GÉNÉRAL

La douleur survient pour nous prévenir d’un problème, d’un mal ou d’une maladie ; elle est donc essentielle, sinon nous laisserions nos doigts carboniser sur le feu sans nous en rendre compte ! Mais la douleur peut devenir insupportable ; les prières demandent aussi la guérison du mal et de ses causes ; et si la maladie a était diagnostiqué, ajouter la prière corres­pondante.

PRIERE CONTRE LES DOULEURS EN GÉNÉRAL

Prière d’ouverture + exorcisme + :

Sainte Anne qui enfanta la Vierge Marie,

La Vierge Marie qui enfanta Jésus-le-Christ,

Dieu te guérisse et te bénisse pauvre créature x... (Nommer la personne)

De renouure, rupture, entorses,

Et de toutes sortes d’infirmités quelconques !

En l’honneur de Dieu, de la Vierge Marie, de Saint Côme et Saint Damien,

Ainsi Dieu te guérit !

Au Nom du Père Créateur,

+ Au Nom du Christ,

+ Au Nom du Saint Esprit,

+ Au Nom de la Divine Mère,

Qu’il en soit ainsi !

3 Pater et 3 Avé si possible à jeun…

Cette prière sert à apaiser les douleurs d'une opération, d'un coup, d'une blessure...
- Faire des passes de dégagement avec la main gauche en tirant le mal ou la douleur derrière soi au sol ! (Attention qu'il n'y est personne derrière soi.)
- Souffler avec le souffle froid en évacuant la douleur vers le bas de la personne ! Puis dire cette prière sur la personne à dégager.
- Cette prière ce fait généralement à jeun si c'est possible ou après la digestion.

Publié dans 02 Prières de pansage

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ARTHRITE ET ARTHROSE INFORMATIONS

Publié le par Eric Merlin

ARTHRITE ET ARTHROSE INFORMATIONS

ARTHRITE ET ARTHROSE INFORMATIONS

L'arthrite est une inflammation des articulations, l'arthrose est une maladie plus « mécanique ».

Il n'est pas rare de confondre l'arthrite et l'arthrose, car elles ont des points communs :

  • elles concernent les articulations,
  • elles appartiennent à la famille des rhumatismes,
  • elles entraînent des douleurs.

Elles sont pourtant différentes l'une et l'autre, il faut savoir les distinguer.

Arthrite et arthrose : une douleur de nature différente

  • La principale différence qui existe entre l'arthrite et l'arthrose concerne la nature de la douleur.
  • Arthrite : une douleur même au repos qui peut diminuer à l'activité
  • L'arthrite est une inflammation des articulations. À ce titre, elle peut entraîner des douleurs même au repos.
  • Elle est de type inflammatoire, concerne la membrane synoviale, et peut se révéler extrêmement dangereuse dans certains cas (arthrites septiques).
  • Elle peut également atteindre d'autres organes.

À noter : les douleurs des arthrites ont, pour la plupart, tendance à diminuer à l'activité, souvent suite à un dérouillage matinal.

Arthrose : une douleur au mouvement

  • L'arthrose, à l'inverse, est susceptible d'entraîner des douleurs au mouvement. Il s'agit donc d'une maladie davantage d'ordre mécanique.
  • Elle est due à une altération du cartilage qui va peu à peu s'user et disparaître en laissant les os les uns au contact des autres sans protection ni zone tampon.
  • Cette affection chronique et dégénérative des articulations, non inflammatoire n'atteint jamais les autres organes.

À noter : dans l'arthrose, la douleur apparaît surtout à l'activité et ne concerne que quelques articulations, elle touche en particulier les mains et le dos.

LES DIFFÉRENCES ENTRE ARTHRITE ET ARTHROSE

  • ARTHRITE : Multiple : bactéries, microcristaux, désordre immunitaire, hérédité, intolérance alimentaire (arthrite aseptique telle que la polyarthrite rhumatoïde, la spondylarthrite ankylosante ou l'arthrite psoriasique).
  • PERSONNES TOUCHÉES : Tout le monde, en fonction de la pathologie.
  • NATURE DE LA DOULEUR : Inflammatoire.
  • TISSUS TOUCHÉS : Articulations : tendons, ligaments, muscles. Autres organes : peau, yeux, cœur.
  • SYMPTÔMES : Douleur, rougeur, gonflement (œdème), chaleur, raideur, parfois altération de l'état général, fièvre, asthénie...
  • LOCALISATION : Plusieurs articulations simultanément (en cas de polyarthrite rhumatoïde, par exemple). Toutes les articulations peuvent être atteintes. Dos dans certains cas particuliers (spondylarthrite ankylosante).
  • ARTHROSE: Atteinte du cartilage articulaire d'origine génétique ou mécanique.
  • PERSONNES TOUCHÉES : Les personnes âgées.
  • NATURE DE LA DOULEUR : Mécanique.
  • TISSUS TOUCHÉS : Cartilage articulaire.
  • SYMPTÔMES : Douleur, raideur, déformation osseuse.
  • LOCALISATION : Nombre restreint d'articulations : mains, dos.

Publié dans 08 Les remèdes

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CONSEILS SUR L'ARTHROSE ET L'ARTHRITE

Publié le par Eric Merlin

CONSEILS SUR L'ARTHROSE ET L'ARTHRITE

CONSEILS SUR L'ARTHROSE ET L'ARTHRITE

Qu'est-ce que c'est ?

L’arthrose est la maladie articulaire la plus répandue. Elle touche 13 % de la population, 70 % des plus de 65 ans. Évoluant par crises congestives (personne ne peut prévoir à quelle vitesse), elle résulte d’un déséquilibre entre les phénomènes de destruction et de reconstruction du cartilage articulaire, ainsi que d’une usure articulaire. Ce cartilage est composé d’un tissu très particulier, non vascularisé, non innervé, lisse, gélatineux et élastique. Il recouvre l’extrémité des os pour les empêcher de frotter l’un contre l’autre. Lorsqu’il se détériore, il ne remplit plus son rôle, et les douleurs augmentent tandis que la mobilité se réduit. Souvent, l’inflammation n’est pas loin, et on parle alors d’arthrite.

CE QUE VOUS POUVEZ FAIRE VOUS-MEME

Appliquez quelques gouttes pures d’HE de gaulthérie sur le genou, le coude ou toute autre articulation douloureuse.

Le traitement de fond des rhumatismes, 100 % naturel et efficace et pourtant si mal connu, est l’association glucosamine + chondroïtine (1 g par jour) + un complexe antioxydant + des capsules d’oméga 3 (huile de poissons : 2 g par jour). En cures de 2 mois minimum.

Aromathérapie :

LIE d’eucalyptus citronné 2 ml
HE de romarin à camphre 2 ml
HE de gaulthérie couchée 2 ml
EL d’arnica qsp 1flacon de 30 ml

Appliquez quelques gouttes sur la (ou les) zone(s) douloureuse(s) 3 fois par jour pendant 10 jours.

Oligothérapie :

Cuivre Or Argent : Prenez 1 dose par jour en cures de 2 mois
Cuivre : Prenez 3 ampoules par jours pendant 5 jours en périodes de crise.

Supplémentation :

Oméga 3 : Avalez 4 capsules par jour si l’alimentation ne contient pas de poissons gras des mers froides au moins à 3 repas dans la semaine.

Mes conseils pour le quotidien

  • Méfiez-vous des médicaments anti-inflammatoires ou antidouleurs classiques couramment prescrits : ils soulagent momentanément mais peuvent causer de vraies maladies (ulcères, saignements gastro-intestinaux). Et en plus, ils contribuent à détruire le cartilage restant, et donc aggravent le problème.
  • En dehors des crises, continuez surtout à pratiquer une activité physique. Le principe est de se muscler pour amortir : plus les articulations sont minces et abîmées, plus il faut se muscler pour compenser.
  • Pendant une crise d’arthrose, pensez à REFROIDIR la zone. Avec de la glace, des sprays réfrigérants ou n’importe quoi de frais. C’est très intéressant surtout lorsqu’il y a inflam­mation (articulation gonflée, rouge et chaude), et/ou en cas de douleurs mécaniques per­manentes et/ou nocturnes, qui empêchent de dormir.
  • En dehors de la crise, au contraire, il faut « CHAUFFER ». Par exemple, les petites raideurs matinales ou barométriques (liées à la météo) cèdent quand on « échauffe la machine ». Les douleurs chroniques sont effectivement toujours soulagées, même temporairement, par la chaleur. Les sous-vêtements, genouillère, bouillotte et autre ceinture « chaleur douce » sont hautement recommandables, surtout en hiver.
  • Respectez l’équilibre alimentaire acido-basique : protéines animales (viandes, jambon, œufs, laitages, fromages), graisses cuites, céréales raffinées, sucreries... sont acidifiantes, pensez donc à consommer de larges quantités de fruits et de légumes pour neutraliser et tamponner ces acides.
  • Pourquoi pas une cure thermale, notamment à Dax, qui soulage chaque année des malades ne sachant plus vers quelle thérapeutique se tourner ? C’est vraiment efficace.
  • Le traitement de l’arthrose dépend de plusieurs facteurs, et notamment de la profondeur de l’articulation. Les applications d’huiles essentielles seront surtout efficaces sur les arti­culations situées juste sous la peau (genou, doigts, coude...). Pour les articulations plus profondes, ou pour des douleurs articulaires à de multiples endroits, un traitement interne est recommandé (gélules).
  • La pratique sportive douce est conseillée toute la vie, et permet d’une part de renforcer les articulations, d’autre part de se muscler, ce qui permet d’amortir les chocs articulaires.
  • D’innombrables douleurs du dos pourraient être atténuées voire éliminées simplement en musclant ses abdominaux et en se tenant plus droit !

En revanche, en fonction de la localisation de votre arthrose, ainsi que de votre histoire personnelle :

  • Avez-vous subi une intervention chirurgicale d’une articulation ?
  • Avez-vous été pilier sur un terrain de rugby ?
  • Avez-vous eu un accident de voiture, de trottinette etc. ?

Certains sports sont à éviter :

  • Si vous avez une arthrose du dos : attention aux sports en rotation (tennis...).
  • Si vous avez une arthrose des lombaires : attention au jogging, au port de charges lourdes, au surpoids abdominal (il accentue la cambrure, donc la douleur en bas du dos).
  • Si vous avez une arthrose du cou, c’est désagréable (torticolis fréquents) mais rarement grave : musclez-vous et étirez vos cervicales (gym douce quotidienne du cou et du haut du dos).
  • Si vous avez une arthrose de l’épaule : attention au golf, au tir à l’arc, aux sports de raquettes et de lancer, ainsi qu’aux sports extrêmes (alpinisme, saut en parachute...). Oubliez définitivement le judo, le rugby, la planche à voile. Ce type d’arthrose est relativement rare mais plutôt ennuyeux car difficile à améliorer.
  • Si vous avez une arthrose du coude : attention au VTT et aux exercices répétés de musculation.
  • Si vous avez une arthrose de la hanche : attention à la course à pied longue durée (mara­thon, trial...), à la danse, au football.
  • Si vous avez une arthrose du genou : attention au ski, au jogging et dans une moindre mesure au golf (tout dépend de la localisation exacte de l’arthrose).

Rappelez-vous que l’excès de sport est toujours nocif pour l’organisme en général, et pour les articulations en particulier. Pratiquez à votre rythme, l’idéal étant de commencer un sport jeune et de le poursuivre sans abus jusqu’à l’âge le plus avancé possible. N’insistez jamais en cas de douleur.

MES FORMULES À FAIRE PRÉPARER EN PHARMACIE

Arthrite

ES d’harpagophytum 150 mg
ES de saule blanc 150 mg
Pour 1 gélule n° 90

Avalez 4 gélules par jour pendant 3 semaines

Arthrose

ES d’harpagophytum 60 mg
ES de prêle 60 mg
ES de cassis 60 mg
ES de reine-des-prés 60 mg
Poudre de lithothame 60 mg
Poudre de bambou 60 mg

Pour 1 gélule n° 120 renouvelable
Avalez 4 gélules par jour pendant 2 mois, à renouveler.

Si vous préférez une forme liquide à boire :

EG de scrofulaire
EG de curcuma
EG de reine-des-prés
EG de cassis

aa qsp 1 flacon de 200 ml
Buvez 1 c. à café de ce mélange dans un verre d’eau, 2 fois par jour, en cures de 20 jours.

La tisane idéale

Prêle (tige stérile) 20 g
Saule (écorce) 30 g
Bouleau (feuilles) 20 g
Harpagophytum (tubercules des racines secondaires) 30 g
Cassis (feuilles) 20 g
Airelles/myrtilles (feuilles) 20 g
Réglisse (racines) 30 g
Menthe (feuilles) 20 g

Mettez 3 c. à soupe du mélange dans 1 litre d’eau froide. Portez à ébullition. Laissez frémir 5 minutes. Coupez le feu. Laissez encore infu­ser 5 minutes. Filtrez. Buvez-en plusieurs fois dans la journée, entre les repas. En cures de 3 semaines.

Encore plus d’efficacité ?

Ajoutez dans chaque tasse 1 goutte d’HE de laurier diluée dans l/4 de c. à café de miel.

CONTRE-COUPS DE L'ABBÉ PERDRIGEON (SOLUTION)

Composants principaux : aloès du cap, myrrhe, éthanol.

Indications : traitement d’appoint des ecchymoses et des contusions. Antiseptique des plaies superficielles et peu étendues.

Mon avis : autrefois, l’emballage de ce produit précisait bien qu’il était à utiliser par voie interne comme par voie externe. On en faisait alors grand usage et avec bonheur dans tous les cas de contusions. Maintenant, seule la mention « usage externe » est indiquée. En fait, il s’agit bien de la même formule non modifiée, mais la législation européenne a décidé qu’un médicament est SOIT utilisable en interne, SOIT en externe, jamais les deux.

Pourquoi ces éléments dans ces formules ?

  • L’harpagophytum renferme trois composés essentiels pour l’articulation : un anti-inflamma­toire, un antidouleur et un favorisant le rétablissement de la fonction articulaire. C’est une plante intéressante à utiliser de façon chronique et/ou si la douleur est d’intensité moyenne. En revanche, ce n’est pas la plante appropriée pour apaiser les poussées inflammatoires aiguës ou anciennes. On la prend par cures répétées de 3 semaines.
  • Le saule contient du salicylate de méthyle et la reine-des-prés de l’aldéhyde salicylique : dans les deux cas il s’agit d’aspirine végétale. Ces deux plantes sont donc antalgiques et anti-inflammatoires.
  • Le cassis regorge de flavonoïdes, de tanins et de vitamine C, aux propriétés anti-inflamma­toires, dans tout l’organisme. Le cassis est également diurétique, il favorise l’élimination des déchets (acide urique et toxines).
  • Le lithothame est une algue reminéralisante riche en calcium, magnésium, oligo-éléments. Il diminue l’acidité de l’organisme responsable des inflammations rhumatismales et arthrosiques.
  • Le bambou est riche en silice, qui stimule la fabrication du collagène des tissus osseux et conjonctifs. Il favorise la reconstruction du cartilage, et donc améliore la mobilité.
  • La scrofulaire et le curcuma sont particulièrement anti-inflammatoires
  • La prêle possède des alcaloïdes, des glucosides, de la silice, de la vitamine C, tous les miné­raux nécessaires au bon fonctionnement de l’articulation : calcium, fer, sodium, potassium (alcalinisant), magnésium, manganèse... Elle est reminéralisante, diurétique et elle stimule la synthèse de collagène, « ciment » nécessaire à la bonne santé articulaire.
  • Le bouleau est riche d’un hétéroside, le salicylate de méthyle vu plus haut.
  • L’airelle (ou la myrtille) renferme de la vitamine C, du fer, du manganèse ainsi que des acides organiques dont l’acide quinique, aux belles propriétés anti-inflammatoires.
  • La réglisse est anti-inflammatoire et améliore le goût de la tisane
  • La menthe a été elle aussi intégrée à cette formule pour la rendre plus agréable à boire.
  • L’HE de laurier noble est un puissant antalgique.
CONSEILS SUR L'ARTHROSE ET L'ARTHRITE

Publié dans 08 Les remèdes

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PRIÈRE D’ORAISON ET D’HARMONIE DU MATIN

Publié le par Eric Merlin

PRIÈRE D’ORAISON ET D’HARMONIE DU MATIN

PRIÈRE D'ORAISON ET D’HARMONIE DU MATIN

Toutes les forces positives sont en moi.
Mon âme, ainsi que mon corps s'orientent sur les forces
secourables, directrices et curatives.
Dieu est éternelle harmonie.
Je suis éternelle harmonie.
L'agitation de ce monde ne me touche pas, car je suis éternelle harmonie.
Je suis l'amour et la sagesse issus de la grandeur et de la toute-puissance de Dieu.
Je remets à l'Esprit tout-puissant en moi tous les sentiments vils et
toutes les aspirations basses qui veulent me submerger.
Je suis Esprit.
Puissent mes paroles être inspirées par le souffle de Dieu,
pour que je ne parle que dans le sens voulu par Dieu, car je suis Esprit.
L'Esprit de mon Père est en moi.
Je suis son enfant.
Son esprit rayonnant prend soin de moi.
C'est pourquoi, je suis constamment en lui, et lui, la lumière, habite en moi.
Je suis en bonne santé, car sa force curative et son amour m'éclairent et me fortifient.
En moi se trouve sa force constructive.
En Dieu et avec Dieu, mon Père en Jésus-Christ, je commence mon travail quotidien.
Que la paix et l'amour règne dans tous les hommes et dans toutes les âmes
qui sont mes frères et sœurs.
Que l'unité de la vie créatrice règne dans toutes les formes de vie,
dans les règnes minéral, végétal et animal.
En tout se trouve Sa vie, dans le soleil comme dans la lune et les étoiles.
J'affirme la Création, tant matérielle que spirituelle.
J'affirme l'éternelle présence de Dieu, Son éternel esprit
harmonieux et aimant, qui s'écoule à travers toute existence.
Je vis éternellement.
Mon corps éternel ne connaît ni temps, ni espace.
Je suis éternelle existence, éternelle essence.
Je suis Esprit.
Je suis qui Je suis!
Amen.

Publié dans 01 Le spirituel

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