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07 les plantes

FAIRE DU PURIN DE RHUBARBE

Publié le par Eric Merlin

FAIRE DU PURIN DE RHUBARBE

FAIRE DU PURIN DE RHUBARBE

Solution naturelle de lutte contre les insectes, le purin de rhubarbe s’utilise tout au long de la période de végétation de la rhubarbe. Il est également possible de conserver le purin après la macération pendant plusieurs semaines voir plusieurs mois.

En utilisant le purin de rhubarbe, vous faites un geste pour l’environnement tout en soignant vos plantes de manière efficace.

A quoi sert le purin de rhubarbe ?

Le purin de rhubarbe est un excellent répulsif contre certains insectes et notamment les pucerons.

On l’utilise également afin de lutter contre le ver ou la teigne du poireau.

Comment faire du purin de rhubarbe ?

2 méthodes trouvent, l’une et l’autre, une très bonne efficacité.

Faire macérer 1à 1,5 kg de feuilles de rhubarbe dans 10 l d’eau pendant 72 environ.
Filtrer afin de ne garder que le liquide.
Pulvériser à l’aide d’un pulvérisateur

Une variante consiste à plonger directement les feuilles dans de l’eau bouillante, ce qui accélère le processus de macération.
Laissez macérer 24h et pulvérisez sur vos plantes.

Sur quelles plantes utiliser le purin de rhubarbe ?

Sur toutes les plantes traditionnellement touchées par les pucerons.

On retrouve les rosiers, les arbres fruitiers comme le pêcher ou le cerisier mais aussi une grande partie des arbustes à fleurs, vivaces et plantes potagères. On le pulvérise également sur le poireau afin de lutter contre le ver du poireau.

Publié dans 07 Les plantes

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LES HERBES SACREES DE LA ST JEAN

Publié le par Eric Merlin

LES HERBES SACREES DE LA ST JEAN

LES HERBES SACREES DE LA ST JEAN

Une légende attribue à certaines plantes une efficacité exceptionnelle le matin du 24 juin.
C'est à ce moment-là qu'il conviendrait de les cueillir, pour capter leurs pouvoirs en de précieux breuvages ...

C'est qu'au matin de la Saint-Jean, les forces de la terre sont à leur apogée et les plantes, discrètes machines à capter l'énergie, puisent alors le maximum de ce qui s'offre à leurs racines.

Toute la matinée, elles sont un concentré de ces forces qui retournent à la terre dès midi.
Les floraisons de l'été gagnent donc à être cueillies ce jour-là.

Les sept plantes sacrées de la Saint-Jean, bien sûr:

Armoise, joubarbe, lierre terrestre, marguerite, millefeuille, millepertuis et sauge; mais aussi leurs vingt cousines estivales: angélique, aubépine, bourrache, capucine, chélidoine, gentiane, hysope, lavande, marjolaine, mauve, mélisse, menthe, myrte, pimprenelle, plantain, reine des prés, romarin, serpolet, thym et verveine et toutes les autres!

Pour le rituel de la cueillette, il faut avoir le cœur aussi frais que les mains, le ventre vide après la folle nuit, et s'accrocher un grand panier au bras ...

Un sécateur est aussi d'une grande utilité:

Il facilite la tâche et permet de ne prendre que ce qu'il faut de la plante, sans la détériorer.
Nous voici donc en route, pieds nus dans la rosée, marchant à reculons ... pour que la main ne prenne pas plus que n'embrasse un regard proche. Ainsi laisse-t-on toutes ses chances à la nature offerte.

Puisqu'il est bon, à la Saint-Jean, d'avoir le cœur en amour, on récoltera d'abord les plantes
qui composent la « poudre
de badinage»:

Marjolaine, thym, verveine et myrte. Après séchage, on les réduit en poudre fine, qu'on passe au tamis de soie. Les soirs de bal, on respirera quelques prises de ce sortilège pulvérisé.

Mais pour susciter l'amour chez l'élu?

Un philtre, tout simplement! Il faut partir avant le lever du soleil de la Saint-Jean pour ramasser l'élécampane ou grande aunée, que l'on fait sécher avant de la pulvériser et qu'on mélange ensuite à de l'ambre gris.

Le tout sera recueilli dans un sachet de fine toile serrée que l'on devra porter sur soi pendant neuf jours. Reste maintenant à faire absorber un peu de cette préparation par trois fois et à son insu à l'élu de votre cœur.

Mais que vaut l'amour si le corps nous manque ?

Pour lui conserver son intégrité et réparer les atteintes du temps et des maladies, point n'est besoin d'une volumineuse pharmacopée.

Celle du Bon Dieu, engrangée à son apogée, en ce jour où le soleil triomphe et exalte les sucs de la terre, ces remèdes gratuits et à la portée de tous y pourvoiront. Encore faut-il ne pas se tromper au moment du choix car chaque herbe a sa singularité.

Voici l'armoise, la couronne de Saint-Jean, fille d'Artémise, déesse des femmes, et bonne fille des chemins et des décombres. On cueille seulement ses tiges fleuries qu'on utilise pour soigner les troubles féminins, mais aussi pour fortifier l'appareil digestif. Infusez de 10 à 15 g par litre d'eau pendant 1/4 d'heure et buvez-en trois tasses par jour entre les repas.

Voilà la joubarbe, petit artichaut sauvage des toits des murailles sèches, mais herbe
du grand Jupiter, dont le domaine est les affections épidermiques: cors, dartres, gerçures, piqûres d'insectes ... que l'on guérit avec des cataplasmes de feuilles fraîches pliées.

Voici encore le lierre terrestre, qu'on appelle aussi courroie de Saint-Jean tant il rampe et s'allonge, dans les bois et les haies, pour porter ses fines tiges à fleurs en gueules violettes. On ramasse la plante entière pour lutter, l'hiver venu, contre les troubles des bronches. Une cuillerée à dessert de la plante pulvérisée, dans une tasse, doit infuser 10mn et l'on en boit trois ou quatre tasses par jour entre les repas.

La grande marguerite, la gloire des champs de l'été peut, quant à elle, s'utiliser fraîche,
le cœur broyé, sur les plaies qu'elle aide à cicatriser. Sèche et infusée 10mn, une cuillerée à soupe de fleurs par tasse, elle soignera les conjonctivites.

Et voici l'achillée dite millefeuille, l'herbe aux coupures, prisée d'Achille et de ses guerriers
qui en exprimaient le suc frais pour guérir leurs blessures. En infusion de fleurs, 30 g par litre, trois tasses par jour, elle lutte contre les parasites intestinaux et redonne du tonus.

Et puis le millepertuis, l'herbe aux brûlures, dont on cueille les fleurs d'or sur les bords des chemins et dans les prés ensoleillés. On en remplit un bocal de verre blanc, on les recouvre d'huile d'olive et on expose au grand soleil pendant trois semaines. Après filtrage, on obtient une huile d'un beau rouge que l'on garde bien bouchée. Voilà de quoi soulager et soigner les brûlures, en onction, et calmer les douleurs rhumatismales en friction.

Et la sauge, la "toute-bonne" « Pourquoi pourrait-il l'homme qui a sauge en son jardin? »
On la trouve en sauvageonne, bien sûr, mais l’officinal est si facile à cultiver et si puissant qu'il ne faut pas hésiter à l'installer dans son jardin. Toutes sont d'irremplaçables toniques et stimulants. Elles sont en outre d'admirables digestifs, infusées 10rnn à 20 g par litre et prises trois fois par jour, ou ajoutées aux viandes, surtout le mouton, au gibier, à la volaille ou au poisson dont elles facilitent la digestion.

Il est mille autres herbes de la Saint-Jean car chaque contrée a ses préférences, ses plantes compagnes, son savoir. Point n'est besoin de les collectionner, ni en variétés ni en quantités. Mais les sept énumérées ci-dessus permettent de faire face aux petits maux de tous les jours. Naturellement, il est bien d'autres combinaisons satisfaisantes aussi, à condition d'être ramassées au meilleur moment, le matin, au meilleur jour, celui du solstice d'été, celui de la Saint-Jean !

Publié dans 07 Les plantes

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QUELQUES RECETTES A BASE DE PLANTES MÉDICINALES

Publié le par Eric Merlin

QUELQUES RECETTES A BASE DE PLANTES MÉDICINALES

QUELQUES RECETTES A BASE DE PLANTES MÉDICINALES

Certaines des recettes figurant ci-dessus aideront à conserver une bonne santé. Mais la question est de savoir dans quelle mesure ?

Employez par conséquent toutes les méthodes thérapeutiques que vous pouvez faire à la maison, afin de juger par vous-même du résultat. Parmi celles-ci, la physiothérapie est l’une des plus efficaces.

État de fatigue chronique : mettez dans une bouteille 20 g de racine de ginseng coupée en petits morceaux, versez dessus 2 dl de vodka, fermez la bouteille et laissez-la dans un endroit sombre pendant 10 jours, en secouant de temps en temps le contenu. Utilisez cette alcoolature durant trois semaines avant le petit-déjeuner ou le déjeuner, en diluant 15-20 gouttes dans un verre d’eau.

Le ginseng est un stimulant naturel. Si l’alcoolature vous est déconseillée à cause de l’alcool qu’elle contient, il est possible de s’en procurer dans les phytopharmacies sous la forme de capsules ou de sachets de thé.

Diminution de l’endurance : à l’instar de la précédente, cette recette est aussi bien conseillée dans le cas de fatigue chronique. Je la recommande à ceux qui ont des problèmes dus à une artériosclérose.
Hachez au moyen d’un hache-viande 4 citron entiers (avec l’écorce) et 4 gousses d’ail. Versez deux litres d’eau que vous aurez préalablement mise à bouillir puis laissée refroidir, et placez ce mélange dans le réfrigérateur pendant deux jours. Ensuite, filtrez-le et ajoutez-y quelques cuillérées de miel selon votre goût (le miel clair est le plus approprié). Consommez-en 0,5 dl avant le petit-déjeuner durant 2-3 semaines. L’odeur de l’ail ne vous dérangera pas puisque celle du citron la neutralise complètement.

Stress : il faut boire du thé calmant. Faites un mélange, à raison de 50 g par plantes, de mélisse, de valériane, de houblon et de réglisse, en ajoutant 100 g de menthe poivrée. Infusez une cuillérée à soupe de ce mélange dans un verre d’eau, laissez reposer 15-20 minutes, puis filtrez. Buvez ce thé ainsi préparé avant d’aller vous coucher, en y ajoutant selon votre goût du sucre ou du miel.
Si le matin vous avez l’habitude de prendre du thé, remplacez votre thé habituel par cette tisane.

Insomnie : mettez 50 g d’aneth dans un demi-litre de vin rouge. Faites chauffer à feu doux pendant 15-20 minutes. Consommez le quart d’un verre (0,5 dl) de ce breuvage avant d’aller vous coucher. Vous vous endormirez facilement si, avant d’aller vous coucher, vous observez un rituel de sommeil qui vous convienne. Ce rituel varie d’une personne à l’autre. Certains lisent le journal avant de s’endormir, ou tiennent à aérer la pièce, d’autres se lavent les pieds à l’eau chaude, il y en a même qui se contentent de rêvasser.

La seule chose à ne pas faire : “ se battre ” avec le sommeil. Si nous lui livrons bataille, il deviendra notre ennemi, si nous passons un accord avec lui, il deviendra notre allié.

Encore un bon conseil : le sommeil est fractionné, et chaque phase dure à peu près une heure et demie. Après vous être endormi, si vous vous réveillez environ 1,5-3-4,5-6-7,5 ou 9 heures après, vous vous sentirez de bonne humeur, mais si vous avez “ manqué ” la fin d’une phase, vous serez abattu. Programmez donc votre réveille-matin en fonction d’une heure optimale de réveil.

Hypotension : si vous avez une tension basse, il est approprié de boire à deux reprises, le matin et au cours de la journée, du thé au ginseng. Le soir avant d’aller dormir, prenez un verre de jus de grenadine.

Artériosclérose : voici un conseil utile pour les personnes âgées prédisposées à l’artériosclérose : mélangez une cuiller à thé de réglisse et de baies d’églantier. Faites infuser et buvez ce thé pendant deux à trois semaines. Ce mélange aide à conserver des parois vasculaires “ propres ” et à prémunir contre la formation de nouveaux dépôts.

Rhume : comme on dit, le traitement pour guérir un rhume est de sept jours, mais si on ne le soigne pas, il disparaîtra en une semaine. En d’autres mots, le rhume ne nécessite pas de traitement particulier. Par conséquent, ne faites que des choses habituelles pour aider le système immunitaire à combattre les virus et les bactéries. Dans ce sens, buvez plusieurs fois par jour du thé à base de baies d’églantier et de fleurs de tilleul auquel vous pouvez ajouter de la gelée de framboise. Cuisinez vos plats en utilisant les bienfaits de l’oignon et de l’ail. Consommez beaucoup de fruits, principalement l’orange et le citron qui sont riches en vitamine C. Afin d’éliminer de votre organisme les toxines accumulées lors de votre combat avec les virus, buvez tous les jours, hormis la tisane, au moins deux litres de liquide chaud et lavez votre peau plusieurs fois à l’eau chaude. Je vous donne la recette qu’une artiste d’origine bulgare, Angelika Andrievska, m’a un jour confiée : faites bouillir l’équivalent d’un verre de lait, ajoutez-y une cuiller à thé de miel, un jaune d’œuf et 0,5 dl de cognac. Mélangez et buvez ce breuvage chaud avant d’aller vous coucher.

Bronchite, trachéite : mélangez 100 g de pas-d’âne (tussilage), 100 g de feuilles de plantain et 50 g de réglisse. Infusez dans un thermos une cuillérée à soupe de ce mélange ajoutée à un verre d’eau. Laissez reposer 15 minutes, puis filtrez. Consommez cette tisane 2 à 3 fois par jour, en y ajoutant du miel si vous le voulez. Cette tisane agit sur une toux sèche, sans sécrétions. Si la toux est accompagnée d’expectoration, buvez du thé expectorant : mélangez bien à proportion égale du pas-d’âne et des racines de guimauve. Infusez une cuillérée à soupe de ce mélange dans un verre d’eau (il est préférable d’effectuer l’infusion dans un thermos), laissez reposer 10 à 15 minutes, puis filtrez. Consommez également cette tisane 2 à 3 fois par jour. Il est plus approprié d’en boire un demi-verre chaud et sucré avec du miel, avant les repas.

Appétit excessif : nombre de mes patients au régime peuvent certifier les effets de la recette suivante. Son action sur l’appétit fait diminuer de deux tiers, voire de moitié la quantité de nourriture consommée au déjeuner et au dîner, et par conséquent engendre une perte de poids. Mélangez 1 cuiller à soupe de racine de pissenlit, 1 cuiller à soupe de racine de bugrane (communément arrête-bœuf), 5 cuillers à soupe d’écorce de bourdaine, 2 cuillers à soupe de fenouil et 2 cuillers à soupe de persil. Vous obtiendrez au total 11 cuillerées de mélange à thé, ce qui est suffisant pour 11 utilisations.
Faites infuser une cuillerée à soupe de ce mélange dans un verre d’eau (de préférence dans un thermos) durant 10-15 minutes, puis filtrez. Buvez avant les repas deux à trois fois par jour un verre de cette tisane tiède que vous pouvez sucrer avec un peu de miel.

La durée de la cure doit être de trois semaines. Il est à noter que le goût de cette tisane est particulièrement agréable. À défaut de racine de bugrane, le mélange peut tout de même être préparé sans utiliser cette plante, mais les effets en seront quelque peu amoindris.

Gastrite, ulcère à l’estomac : versez une cuiller à thé de racine d’acore1 dans l’équivalent d’un verre d’eau que vous aurez préalablement mise à bouillir et fait refroidir à température ambiante. Laissez reposer 24 heures, puis filtrez. Buvez une cuiller à soupe de cette tisane sans la réchauffer avant et après les repas durant trois à quatre semaines. Le goût de la racine d’acore est un peu amer, bien que tout à fait supportable. En plus de ses propriétés anti-inflammatoires, cette essence stimule l’appétit.

Constipation : la durée de cette cure est de trois semaines.

1ère semaine : mélangez 8 cuillers à thé d’écorce de bourdaine, 1 cuiller à thé de réglisse et 1 cuiller à thé de graines de coriandre. Versez l’équivalent de deux verres d’eau sur une cuillérée à soupe de ce mélange. Après avoir filtré, vous obtiendrez un verre de liquide, suffisant pour 2 jours. Buvez un demi-verre de ce breuvage avant d’aller vous coucher.

2e semaine : consommez 2 cuillers à thé de graines de lin émiettées deux fois par jour avant les repas, accompagnées d’un verre de jus de betterave rouge ou de chou frais, ou encore de kéfir. Vous devez beaucoup boire tout au long de la journée, car la graine de lin n’agit qu’en gonflant, et doit ainsi remplir le système digestif en stimulant les mouvements de l’intestin. Sans liquide, il n’y a aucun effet.

3e semaine : versez 1 cuiller à soupe de feuilles de séné dans l’équivalent de 2 verres d’eau et chauffez à feu doux pendant 5 minutes. Filtrez et consommez-en un demi-verre avant d’aller dormir. Durant cette cure, l’ordre des semaines ne doit pas être inversé. Consommez pendant cette période beaucoup de légumes et de fruits, et remplacez le pain blanc par du pain complet. Buvez chaque jour au moins deux litres de liquide. Habituez votre organisme à toujours évacuer les selles à un même moment.

Congestion péristaltique (estomac et intestins) : la recette de tisane suivante aide également à remédier aux constipations. Mélangez 2 cuillers à thé de feuilles d’armoise commune, 3 cuillers à thé d’origan et de menthe poivrée, ainsi que 4 cuillers à thé de cumin. Infusez (de préférence dans un thermos) 2 cuillers à soupe de ce mélange dans l’équivalent de 2 verres d’eau, puis filtrez. Consommez un demi-verre de cette préparation chaude 15 minutes avant de manger et pendant 7 jours.

Spasmes de l’œsophage et du système digestif : saupoudrez 50 g de menthe poivrée séchée dans un demi-litre de vodka et laissez la bouteille reposer trois jours dans un endroit sombre, en secouant son contenu de temps en temps. Consommez 2 à 3 fois par jour avant les repas une boisson préparée en versant 15 à 20 gouttes de cette “ liqueur ” dans un verre d’eau. La durée de cette cure est de 3 semaines.

Pancréatite : prenez 150 g de menthe poivrée, 150 g d’aneth, 100 g d’aubépine (fleur et feuille), 100 g de jasmin et 50 g de camomille. Mélangez bien, puis infusez une cuillérée à soupe de ce mélange dans l’équivalent d’un verre d’eau. Laissez reposer 10 à 15 minutes et filtrez. Buvez-en un demi-verre 2 à 3 fois par jour, une heure avant les repas. Vous pouvez sucrer cette tisane avec du miel, selon votre goût. La cure doit être suivie durant 3 semaines.1

Diabète : mélangez une demi-cuiller de galéga, de feuilles d’ortie et de racine de pissenlit. Infusez le mélange ainsi obtenu et consommez ce thé deux fois par jour avant les repas. Cette cure dure 1 mois. On ne peut guérir d’un diabète par la seule consommation de tisane ! Le diabète est une maladie incurable, mais il est possible de réguler et maintenir à un niveau normal le taux de sucre du malade au moyen de l’insuline.

Cette tisane agit dans le même sens : ses propriétés font diminuer le taux de sucre et les risques de complication. Certains de mes patients sont arrivés avec l’aide de cette tisane à diminuer leurs doses d’insuline sans entraîner de complication.

Œdèmes : tisane diurétique. Mélangez 150 g de baies de genièvre, 50 g de fenouil et 50 g de réglisse. Infusez (de préférence dans un thermos) une cuiller à soupe de ce mélange dans l’équivalent d’un verre d’eau, laissez reposer 10 à 15 minutes et filtrez. Buvez un demi-verre de cette préparation réchauffée 2 à 3 fois par jour à jeun ou avant les repas, durant trois semaines. Vous pouvez également y rajouter du miel.

Allergies : mélangez une cuiller à thé de feuilles de bouleau et de sauge, ainsi qu’une demi-cuiller à thé de fleurs de souci et de camomille. Infusez une cuiller à soupe de ce mélange dans un verre d’eau. Laissez reposer quelques minutes, puis filtrez. Buvez cette tisane chaude, à laquelle vous pouvez ajouter du miel, 2 à 3 fois par jour, à jeun ou avant les repas. La durée de cette cure est de 3 semaines.

Accumulation de toxines : le thé préparé à base de zeste d’agrumes accélère l’élimination des toxines contenues dans l’organisme. Pour préparer ce thé, mélangez à proportion égale du zeste d’orange, de mandarine et de citron. Infusez une cuiller à soupe de ce mélange et consommez cette boisson comme un thé durant deux à trois semaines.

Prévention des tumeurs : d’après les experts, le réglisse a des effets préventifs sur le cancer. Il agit principalement sur les patients ayant une tendance héréditaire à la formation de myome ou de polypes. Versez une cuiller à soupe de réglisse émietté dans un demi-litre d’eau, faites chauffer à feu doux 30 minutes, puis laissez reposer et filtrez. Buvez-en une gorgée deux fois par jour pendant une semaine, avant les repas. Cette cure peut être répétée de façon périodique. Naturellement, le réglisse ne fait pas disparaître une tumeur déjà formée ! Dans ce cas, suivez les conseils de votre médecin traitant.

Problèmes gynécologiques : le mélange suivant améliore le fonctionnement des ovaires, et peut ainsi favoriser les chances de grossesse, tout comme il peut être utilisé en cas d’inflammation des ovaires ou de problèmes dus à la ménopause. Mélangez à proportion égale fleurs de souci, menthe poivrée, camomille, mille-feuille et mélisse. Infusez (de préférence dans un thermos) une cuiller à soupe de ce mélange dans l’équivalent d’un verre d’eau, laissez reposer 15 minutes, puis filtrez. Buvez cette tisane réchauffée deux fois par jour pendant trois semaines, à jeun ou avant les repas, en y ajoutant du miel si vous le désirez.

Saignements : si vous vous êtes coupé la main, n’utilisez pas de tisane mais un pansement ; en cas d’hémorragie stomacale ou intestinale, consultez d’urgence un médecin. En revanche, dans le cas de règles abondantes, la recette suivante peut aider. Mélangez 3 cuillers à soupe de racine de bourdaine, 2 cuillers à soupe de feuilles d’ortie et 1 cuiller à soupe de mille-feuille. Infusez (de préférence dans un thermos) 2 cuillers à soupe de ce mélange dans l’équivalent d’un verre d’eau, laissez reposer 10 à 15 minutes, puis filtrez. Buvez un verre ou un demi-verre de cette tisane 2 à 3 fois par jour, à jeun ou avant les repas, en y ajoutant du miel selon votre goût.

Inflammation de la prostate : infusez 3 cuillers à soupe de camomille dans un verre d’eau brûlante et attendez que la température tombe à 38-40 degrés. Filtrez et procédez à des lavements avec la solution ainsi obtenue. Répétez la procédure 2 à 3 fois par jour durant deux semaines.
Cette méthode ne remplace pas les médicaments prescrits par le médecin, mais, utilisée en même temps, elle peut contribuer à accélérer la guérison.

Accroissement de l’activité sexuelle : versez dans une petite casserole 2 verres de vin rouge et saupoudrez d’une poignée de rameau de genévrier en morceaux. Faites chauffer le vin jusqu’à 70-80 degrés (de la vapeur se dégage alors de la surface). Laissez reposer 15 minutes, puis filtrez. Ajoutez un verre de rhum ou de cognac, et deux morceaux de sucre. Mélangez bien. Consommez ce breuvage avec votre partenaire. Si vous ne disposez pas de rameau de genévrier, vous pouvez également utiliser des baies de genièvre, même si les effets de cette boisson en seront quelque peu diminués.

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L’ORTIE

Publié le par Eric Merlin

L’ORTIE

L’ORTIE

Flore :

Urtica dioica

Fiche d’identité :

- famille : urticale
- classification : angiospermes
- période de floraison : printemps début automne
- type de fruit : sec (akène)
- biotope : haies, fossés, jardins, décombres, prairies ….
- distribution : très commune jusqu’à 2400 m
- période de végétation : vivace
- taille : 30 à 130 cm.
- utilisations : médicales, culinaires, horticoles

Sa famille :

L’ortie fait partie d’une très grande famille, en effet, la famille des urticales possède pas moins de 2200 membres.

Ils sont donc classés en sous famille :

  • Les urticacées : ex : orties
  • les ceropiacées : ex : grands arbres tel que le Musanga
  • les cannabinacées : ex : chanvres (cannabis)
  • les ulmacées : ex : arbre tel que l’Orme
  • les moracées : ex : murier, figuier

Comment la reconnaître :

L’ortie est une des rares plantes que l’on peut reconnaître les yeux fermés. Qui ne s’est jamais laissé surprendre par son contact irritant. Une fois touché, son contact est à jamais imprimé dans notre mémoire.

Cette plante très envahissante a aussi ses particularités physiques :

L’ortie est une plante herbacée (aspect de l’herbe) elle possède des feuilles pétiolées, qui ont un limbe allongé et pointu. Ces feuilles de forme dentelée possèdent sur le dessus des petits poils ou aiguilles aux extrémités effilées. Au moindre contact, la pointe se brise en s’enfonçant dans la peau, elle laisse échapper un liquide urticant qui est injecté directement.

Le produit que contiennent les poils urticants de l’ortie est riche en acide formique, ce qui procure cette désagréable sensation de démangeaison et de brûlure. La tige ligneuse, (qui est de même nature que le bois) quadrangulaire est aussi parcourue de poils irritants comme ceux de la feuille. Ses fleurs, sont dépourvues de pétales, mais possèdent deux sépales.

L’ortie est une plante dioïque, ce qui veut dire que les fleurs mâles et femelles sont portées par des pieds ou plants différents.

La reconnaissance des sexes est donc facile, vu qu’un pied d’ortie ne possède que des fleurs mâles ou femelles, et que les deux sexes ont une forme et une couleur différente :

Les fleurs femelles sont pendantes, de couleurs verdâtres avec quelques reflets de violet, tandis que les fleurs mâles sont étalées et jaunâtres (ci-contre ortie femelle à comparer à l’ortie mâle ci-dessus).

La reproduction se fait par les insectes et le vent. Ses racines à souche rampante et ses radicelles très fines apprécient les terrains riches en azote. Elles peuvent s’enfoncer dans la terre à une profondeur de 70 cm. Les racines participent également à la reproduction, en drageonnant régulièrement.

SES DIFFERENTES UTILISATIONS

Culinaires :

Ses jeunes pousses étaient autrefois accommodées comme les épinards, elles donnent aussi de très bonnes soupes. Les plus « téméraires » pourront retrouver sa recette dans la rubrique activité. En cuisine, elle permet la préparation de sauces, gelée, moutarde ….

Horticulture :

En horticulture biologique, l’ortie riche en sels minéraux et oligo-éléments, est utilisée en purin (macération, filtration) qui est efficace en activateur de croissance et aussi, contre les insectes du genre des pucerons comme répulsif.

Médicales :

Toutes les parties de l’ortie (semences, feuilles en été, racines en septembre) peuvent être utiles en médecine. Ses propriétés, sont très diverses, anti-inflammatoire, antihémorragique, diurétique, dépurative, stimulante. Ses utilisations, peuvent être à usage interne et externe, en flagellation contre les rhumatismes (pas de commentaires !), en lotion pour les frictions du cuir chevelu et contre la chute des cheveux…. en infusion ou décoction contre les maladies de peau, la jaunisse, les règles abondantes, l’urticaire, les hémorragies, l’anémie…..

Pour les animaux :

L’ortie est aussi appréciée par de nombreux insectes butineurs, certains y pondent et s’y développent également, comme par exemple le vulcain et le paon du jour, qui sont de superbes papillons diurnes. D’autres s’en servent de garde-manger, comme les coccinelles (avec les pucerons) ou les oiseaux insectivores (mésange ….). Enfin n’oublions pas les herbivores (cervidés, bétail) qui puisent dans l’ortie de nombreuses vitamines.

Vous êtes convaincu et vous voulez utiliser les orties !

Un truc bien pratique lorsque l’on n’a pas de gants et que l’on ne veut pas se piquer, passez-vous plusieurs fois la main (intérieur et extérieur) dans les cheveux. C’est fait ?… alors, vous pouvez commencer votre cueillette sans crainte (sans oublier de vous repassez la main dans les cheveux au cours de la cueillette.), allez, courage !

L’ORTIE

Publié dans 07 Les plantes

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PURIN D'ORTIES TRAITEMENT ET ENGRAIS A LA FOIS

Publié le par Eric Merlin

PURIN D'ORTIES TRAITEMENT ET ENGRAIS A LA FOIS

PURIN D'ORTIES TRAITEMENT ET ENGRAIS A LA FOIS

Grâce au purin d’orties, créez votre solution d’engrais et de répulsif contre les parasites 100% bio ! Découvrez le purin d’orties, excellent engrais pour le potager et les plantes du jardin et très bon anti-nuisibles pour la plupart des parasites comme les pucerons. Cela évitera d’utiliser les produits chimiques nuisibles à l’environnement tout en gardant une grande efficacité ! De plus en plus utilisé, on le trouve désormais vendu dans les magasins spécialisés mais il est aussi tout à fait possible de le faire soi-même.

Utilité et efficacité du purin d’orties :

Ce mélange à base d’orties a des qualités uniques pour stimuler la croissance des plantes mais également pour rejeter la plupart des nuisibles, pucerons et acariens. Le purin d’orties n’est pas un traitement curatif contre les maladies mais un traitement préventif grâce à sa capacité à renforcer les défenses des plantes.

Engrais efficace : Les plantes ont besoin d’azote pour se développer. On en trouve dans tous les engrais et c’est grâce à sa forte teneur en azote que le purin d’orties apportera les éléments nutritifs indispensables à la bonne santé des végétaux.

Répulsif contre les parasites : S’il est moins concentré et pulvérisé directement sur les feuilles, le purin d’orties aura un très bon pouvoir répulsif contre les insectes en général, les pucerons et certains acariens.

Recette du purin d’orties :

La recette du purin d’orties est à la fois une recette traditionnelle mais qui n’a jamais été autant au goût du jour grâce à son côté bio. L’utilisation de produits 100% naturels au jardin est un gage de succès pour traiter vos plantes ou pour en faire de l’engrais tout en protégeant la planète.

La recette du purin d’orties est très simple :

  • Arracher les orties
    Mettez-les dans un bac ou dans un seau (évitez absolument un bac en métal).
  • Mélanger avec de l’eau
    Il faut respecter les doses suivantes.
  • Engrais => 1 kg d’orties pour 10L d’eau
  • Répulsif => 1 kg d’orties pour 20L d’eau.

Laisser macérer :
1 à 2 semaines en remuant tous les deux jours environ.

Filtrer la solution de purin d’orties :
Il ne faut récupérer que le mélange et se débarrasser des résidus d’orties.

Utilisation en tant que répulsif :
Pulvérisez sur les plantes avec un pulvérisateur pour l’utiliser contre les parasites.

Utilisation en tant qu’engrais :
Versez-le directement dans la terre telle un engrais liquide, inutile de le diluer plus que ça.

Conseil malin à propos du purin d’orties :

  • Si le purin d’orties est très simple à réaliser et ne devrait pas vous poser de problème, quelques trucs devraient néanmoins vous faciliter la tâche…
  • Vous accélérerez la fermentation en hachant préalablement les orties.
  • Pour les grosses quantités, utilisez la tondeuse à gazon.
  • Grâce à ce mélange, vous faites de belles économies et surtout un très beau geste pour l’environnement.

Publié dans 07 Les plantes

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PUCERONS COMMENT S’EN DEBARRASSER

Publié le par Eric Merlin

PUCERONS COMMENT S’EN DEBARRASSER

PUCERONS COMMENT S’EN DEBARRASSER

Les pucerons sont des redoutables insectes qui s’attaquent aux feuilles et en extraient la sève.

Les feuilles finissent par s’enrouler et par coller.

En résumé, ce qu’il faut savoir :

Nom : Aphidina
Nom commun : Puceron
Période d’invasion : printemps, été, automne
Conditions favorables : La plupart des plantes peuvent être touchées mais les plantes faibles sont plus vulnérables.

La présence de nombreux insectes et notamment de coccinelles permet de limiter la présence des pucerons.

Un traitement régulier contre les pucerons peut vous permettre d’éradiquer durablement leur présence sur vos plantes et rosiers.

Traitements anti-pucerons bio efficaces :

Les pucerons s’attaquent à beaucoup de plantes, rosiers et fruitiers de nos jardins et peuvent provoquer de lourds dégâts.

Tous ces traitements ont un intérêt dans la lutte contre les pucerons et, si l’un d’entre eux peine à faire son effet, vous pouvez les multiplier, notamment en associant des plantes répulsives et des moyens de traitement.

La coccinelle :

En consommant les larves de puceron, elle participe naturellement à la lutte contre les pucerons. Cette méthode est de plus en plus utilisée par les professionnels des espaces verts et elle est 100% bio.

Le purin d’orties ou de fougères :

Il se vend désormais en jardinerie mais peut être fait naturellement. C’est un excellent moyen de lutter contre les pucerons de manière 100% bio.

Le purin de rhubarbe :

Facilement réalisable dès le mois d’avril avec les feuilles de rhubarbe.

L’eau savonneuse :

A base de savon noir ou savon de marseille, fondu dans de l’eau et vaporisé sur la plante, le savon empêche les pucerons d’adhérer aux feuilles.
On fait ainsi fondre 150 gr de savon râpé et 1 cuillère d’huile dans 1 litre d’eau que l’on pulvérise ensuite sur les plantes.

Les plantes répulsives contre les pucerons :

Planter des espèces répulsives comme les capucines, les oeillets d’inde et surtout la lavande permet de lutter naturellement contre les invasions de pucerons.

Lutter contre les fourmis :

La lutte contre les fourmis est souvent indispensable lorsqu’elles ont fait leur nid.
Elles attirent en effet les pucerons et accélèrent leur prolifération.

Les larves d’aphidoletes :

Ce sont d’excellents prédateurs mais n’agissent qu’à partir de 16° et on les trouve plus difficilement en jardinerie.

Le pyrèthre :

Produits utilisable en agriculture biologique, il est l’un des principaux constituants des produits anti-pucerons vendus dans le commerce. Il est très efficace et vous garantit une lutte sans merci contre ces prédateurs.

Le gazon fleuri :

Il existe aujourd’hui des mélanges pour gazons fleuris dont l’association de fleurs permet d’éloigner la plupart des parasites et notamment les pucerons. Ce gazon fleuri s’installe aussi bien au jardin qu’au potager pour protéger les légumes. Enfin, une règle de base consiste à limiter au maximum l’utilisation de produits chimiques. Ils détruisent une bonne partie de l’écosystème indispensable à la lutte naturelle contre les maladies et parasites.

Conseil malin à propos des pucerons :

Les dégâts ont lieu pendant la période végétative et plus spécifiquement au printemps et au début de l’été, il convient alors de traiter à cette période. Tout traitement chimique nuirait beaucoup à notre environnement, faites un geste pour notre planète et utilisez les moyens antis pucerons bio !

Parmi les espèces les plus attaquées, on retrouve évidement :

Les rosiers mais aussi de grands arbres comme le tilleul ou l’épicéa et certains fruitiers comme le poirier, le pêcher ou le cerisier.

Attention, lorsque les feuilles noircissent comme de la suie, il s’agit de fumagine, conséquence directe d’une attaque de pucerons.

Publié dans 07 Les plantes

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PURIN DECOCTION D’AIL TECHNIQUE ET PERIODE

Publié le par Eric Merlin

PURIN DECOCTION D’AIL TECHNIQUE ET PERIODE

PURIN DECOCTION D’AIL TECHNIQUE ET PERIODE

La décoction d’ail est un excellent moyen de lutter contre la plupart des maladies et champignons qui touchent les plantes, arbres fruitiers et légumes du potager.

Vous l’utiliserez tout au long de l’année mais surtout au printemps lors de l’arrivée de la majorité des maladies.

Technique pour 5 litres de décoction d’ail :

  • Hachez 10 à 15 gousses d’ail,
  • Versez ce hachis dans 5 litres d’eau bouillantes.
  • Laissez infuser environ 10 à 12 heures
  • Pulvérisez directement sur le feuillage et arrosez le pied de la plante et des légumes.
  • Renouvelez l’opération 2 à 3 fois à 3 jours intervalle

Cette décoction s’utiliser beaucoup au potager et sur les arbres fruitiers mais l’ensemble de vos plantes peut être concernée.

La décoction d’ail agît principalement sur :

  • Le mildiou
  • La rouille
  • La moniliose ou pourriture des fruits
  • La cloque du pêcher
  • Les pucerons
  • La cloque de la vigne

Cette préparation ne se conserve pas donc si il vous en reste, n’hésitez pas à l’utiliser pour le reste de vos plantation car cela ne pourra que leur faire du bien.

Publié dans 07 Les plantes

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DEFINITION DES PRINCIPALES PROPRIETES MEDICINALES

Publié le par Eric Merlin

DEFINITION DES PRINCIPALES PROPRIETES MEDICINALES

DEFINITION DES PRINCIPALES PROPRIETES MEDICINALES

ADOUCISSANT : Calme les irritations superficielles

ANTALGIQUE : Calme les douleurs

ANTIANEMIQUE : Combat la diminution du nombre de globules rouges dans le sang, et de leur teneur en hémoglobine

ANTILAITEUX : Arrête la lactation

ANTINEVRALGIQUE : Calme les névralgies, c'est à dire les douleurs ressenties dans le territoire d'un nerf sensitif

ANTIOEDEMATEUX : Combat les œdèmes, c'est à dire des infiltrations d'eau dans les tissus, qui se manifestent par des gonflements diffus

ANTISCORBUTIQUE : Combat le scorbut, qui est une maladie par carence due à l'absence ou à l'insuffisance de vitamine C dans l'alimentation

ANTISEPTIQUE : Tue les microbes et empêche leur développement

ANTISPASMODIQUE : Calme les spasmes, c'est à dire les contractions involontaires de certains muscles

ANTISUDORAL : Diminue la transpiration

APERITIF : Stimule l'appétit

APHRODISIAQUE : Propre à exciter le désir sexuel, et à faciliter l'acte sexuel

ASTRINGENT : Resserre et contracte les tissus et tend à diminuer les secrétions des muqueuses. Favorise la cicatrisation des plaies.

BALSAMIQUE : Qui a des propriétés comparables à celles du baume, c'est à dire calmante et adoucissante des voies respiratoires

BECHIQUE : Calme la toux

CALMANT : Propre à apaiser ou à soulager (égale sédatif)

CARDIOTONIQUE: Augmente la tonicité du muscle cardiaque

CARMINATIF : Favorise l'expulsion des gaz intestinaux. (Du latin "carminare" égale nettoyer)

CAUSTIQUE : Attaque les tissus

CHOLAGOGUE : Provoque l'évacuation de la bile, de la vésicule biliaire vers l'intestin

CHOLERETIQUE : Stimule la sécrétion de la bile. (La bile favorise la digestion des corps gras)

CICATRISANT : Favorise la cicatrisation, c'est le processus par lequel sont réparées diverses lésions

DEPURATIF : Purifie l'organisme, en éliminant les toxines ou les poisons contenus dans le sang

DETERSIF : Nettoie les plaies et favorise la cicatrisation

DIGESTIF : Facilite la digestion, c'est à dire l'ensemble des transformations que subissent les aliments dans le tube digestif avant d'être assimilés

DIURETIQUE : Augmente la sécrétion urinaire

EMMENAGOGUE : Provoque ou régularise le flux menstruel

EUPHORISANT : Provoque le bien-être

EXPECTORANT : Favorise l'expulsion par la bouche des sécrétions des voies respiratoires

FEBRIFUGE : Combat la fièvre

FLUIDIFIANT SANGUIN : Diminue la résistance du sang à circuler dans les artères

GALACTOGENE : Favorise la sécrétion lactée

HEMOSTATIQUE : Arrête une hémorragie en favorisant la coagulation du sang

HYPNOTIQUE : Provoque le sommeil

HYPOGLYCEMIANT : Fait baisser le taux de sucre dans le sang

HYPOTENSEUR : Provoque une baisse de la tension artérielle

LAXATIF : Purgatif léger

OCYTOCIQUE : Active l'accouchement

PECTORAL : Exerce une action bénéfique sur les organes de l'appareil respiratoire

PURGATIF : Provoque l'accélération du transit intestinal et l'évacuation de selles

RAFRAICHISSANT : Donne une sensation de fraîcheur

RESOLUTIF : Fait disparaître les engorgements des tissus ou des glandes

RECONSTITUANT : Propre à redonner des forces à l'organisme

REMINERALISANT : Apporte des minéraux à l'organisme

RESOLUTIF : Calme une inflammation, un engorgement

STIMULANT : Exerce une action fortifiante et défatigante sur l'organisme

STOMACHIQUE : Aide à la digestion en facilitant le travail de l'estomac

SUDORIFIQUE : Provoque la sudation

VERMIFUGE : Provoque l'expulsion des vers intestinaux

VOMITIF : Provoque le vomissement

VULNERAIRE : Contribue à la cicatrisation des plaies et à la guérison des contusions

Publié dans 07 Les plantes

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SE SOIGNER AVEC LES HUILES ESSENTIELLES

Publié le par Eric Merlin

SE SOIGNER AVEC LES HUILES ESSENTIELLES

SE SOIGNER AVEC LES HUILES ESSENTIELLES

Être en accord avec soi-même autant sur le plan physique que psychologique est bien légitime à l’heure où tout va de plus en plus vite, où le corps est soumis à des nuisances permanentes (bruit, pollution, etc…) et où l’esprit doit composer avec des tensions régulières.

Pour rester en bonne santé, savoir reconnaître et accepter ses besoins est néanmoins essentiel : le corps doit se reposer quand il est fatigué, manger quand il a faim, boire quand il a soif. De même, l’esprit doit s’aérer lorsqu’il arrive à saturation, se détendre après des heures de concentration et faire le vide quand les problèmes se succèdent…

En cela, revenir aux fondamentaux de la santé et à une certaine dose de bon sens apparaît comme la condition sine qua non pour atteindre sérénité et bien-être. Afin que nos organismes puissent retrouver leur équilibre, des méthodes entièrement naturelles sont remises au goût du jour. L’aromathérapie en fait partie.

L’aromathérapie qu’est-ce que c’est ?

L’aromathérapie est un remède datant de l’Antiquité : les égyptiens incluaient déjà dans leurs potions curatives des plantes comme la menthe ou encore le laurier. Ce n’est que plus tard, au XIème siècle, qu’apparaîtra l’idée d’extraire les principes actifs des plantes par distillation.

L'aromathérapie est une branche de la phytothérapie (phyto = plantes et thérapie = soigner). Elle consiste à recueillir les principes actifs des plantes par un processus complexe de distillation à la vapeur d'eau pour en récupérer la forme liquide et concentrée que l'on connaît et qu'on appelle « huile essentielle ». Il ne s'agit pas de « corps gras » à proprement parler mais d'une infinité de molécules actives.

Chaque huile essentielle possède une composition chimique particulière appelée « chémotypes ». Il est défini en fonction de l’environnement de la plante, du sol, de l’exposition au soleil, de la température, de sa résistance face aux intempéries, etc. Une même espèce végétale peut donc produire des huiles essentielles différentes et posséder ainsi plusieurs « chémotypes ».

A quoi servent les huiles essentielles ?

Le monde végétal offre une source quasiment inépuisable de principes actifs capables de soulager les petits maux du quotidien et les pathologies plus graves. Ils permettent aussi d’insuffler de l’énergie et de nous défendre contre les agressions extérieures.

Leurs propriétés sont variées : antispasmodique, antivirale, relaxante, aphrodisiaque, stimulante, antiseptique, digestive, etc.

Ou les trouver ?

Les huiles essentielles se trouvent en pharmacies, en parapharmacies, en magasins bio, en épiceries spécialisées et désormais sur Internet, à condition d’être vigilant sur la qualité.

En achetant une huile essentielle en pharmacie, la traçabilité sera conforme aux normes, gages de qualité et d’efficacité du produit. En outre, les huiles essentielles qu’on trouve en pharmacies sont généralement issues de l’agriculture biologique, ce qui garantit une composition 100% naturelle.

Leur parfums une arme exceptionnelle :

Aussi surprenant que cela puisse paraître, le parfum des huiles essentielles n’est pas agréable pour tout le monde : il constitue dans certains cas, un excellent répulsif contre les indésirables. C’est le cas de la citronnelle avec les moustiques, par exemple. A contrario, il attire les insectes butineurs de pollen qui ne peuvent résister au parfum dégagé par la fleur.

La plupart du temps, le parfum des huiles essentielles exerce un effet bénéfique sur le mental d’un individu en influençant directement son équilibre psycho-émotionnel. Les huiles essentielles peuvent en cela jouer un rôle important dans la prévention des maladies liées au stress. En améliorant notre équilibre et notre bien-être général, elles permettent de mieux résister à la fatigue, contribuent à la restauration de l’équilibre du corps et de l’esprit, favorisent l’élimination des tensions nerveuses, ou encore libèrent des blocages organiques dits « fonctionnels ».

Contrairement aux 5 autres sens, les messages envoyés par le sens olfactif n’accèdent pas directement à la conscience. Ces messages parviennent au cerveau via le système limbique (=cerveau reptilien) d’où le fait que certaines odeurs exercent un effet immédiat sur l’humeur avant même qu’on s’en aperçoive.

Le parfum de la rose aura ainsi un effet relaxant, la menthe un effet stimulant, tandis qu’un parfum vanillé détendra l’atmosphère et pourra constituer un aphrodisiaque naturel.

Comment les utiliser ?

Les huiles essentielles homologuées comportent un flacon doseur pour délivrer la quantité exacte de produit. 25 gouttes = 1 ml

Par voie orale :

Elles sont utilisées en cas de troubles digestifs et/ou infectieux (orl, angines, bronchites…). Attention à l’interaction avec d’autres médicaments, il faut systématiquement demander l’avis de son médecin.

Les huiles doivent être toujours être diluées dans de l’huile et non dans l’eau car elles ne sont pas solubles. Un verre d’eau tiède doit être bu ensuite. Elles ne doivent jamais être consommées pures, elles pourraient provoquer des brûlures au niveau des muqueuses de la bouche. Elles peuvent également être absorbées sous forme de teinture-mère.

Par voie cutanée :

Les huiles essentielles pénètrent très bien dans la peau et agissent en profondeur dans l’organisme.
Cette utilisation est particulièrement recommandée en cas de maladies de peau ou pour une utilisation cosmétique : améliorer l’état des cheveux, des ongles, de la peau…

Par diffusion ou par inhalation :

Les huiles essentielles peuvent être respirées à l’inhalateur à raison de 2 à 3 gouttes pour l’équivalent d’un bol d’eau. Elles peuvent également être diffusées dans toute la maison avec un diffuseur d’huiles essentielles, notamment pour assainir l’air, le dépolluer, tuer les microbes, ou tout simplement, créer une ambiance olfactive agréable.

Précautions particulières :

Attention, les huiles essentielles, par leur forte concentration en actifs, doivent être maniées avec précaution. On fait trop souvent l’amalgame, plantes = aucun danger. Bien au contraire, certaines plantes sont des poisons et peuvent provoquer à forte dose une irritation de la peau, une atteinte du foie ou causer des effets indésirables sur le système nerveux. Il est donc vivement recommandé de s’adresser à un médecin ou à un pharmacien spécialisé dans les huiles essentielles.

Les huiles essentielles ne sont pas recommandées :

- chez les femmes enceintes ou allaitantes
- chez les enfants de moins de 7 ans
- chez les personnes souffrant d’épilepsie
- par voie orale chez les personnes atteintes de troubles gastriques (ulcère, reflux œsophagien etc.)

Les huiles essentielles nécessitent un avis médical chez :

- les enfants de plus de 7ans
- les personnes âgées

Quelques précautions supplémentaires :

- bien se laver les mains après utilisation
- ne pas diffuser en continu
- ne pas utiliser pure, toujours diluer avec de l’huile

Huile et vertus :

  • Aneth / Digestive
  • Basilic / Tonique et hépatique
  • Cannelle / Antibactérienne, stimulante et antivirale
  • Céleri / Tonique, digestive et anti-ballonnements
  • Citron / Antibactérienne et dépurative
  • Citronnelle / Anti-microbes et anti-inflammatoire
  • Cumin / Antispasmodique et anti-ballonnements
  • Estragon / Antispasmodique, anti-ballonnements et antiallergique
  • Girofle / Antiseptique et digestive
  • Laurier / Antiseptique et digestive
  • Lavande / Sédative et antispasmodique
  • Mandarine / Tonique, digestive et apaise les tensions
  • Menthe / Tonique et digestive, agit contre les migraines
  • Orange douce / Calmante et anti-ballonnements
  • Pamplemousse / Antibactérienne, tonique, digestive, hépatique
  • Petit grain bigarade / Sédative, anti-déprime
  • Romarin / Anti-toux, hépato-tonique
  • Rose / Sédative, anti-stress, soulage les nausées
  • Sarriette / Tonique circulatoire
  • Sauge / Stimulant biliaire
  • Thym / Antibactérienne, antivirale
  • Verveine / Calmante, digestive
  • Vanille / Sédative, aphrodisiaque
  • Ylang-ylang / Anti-idées noires, aphrodisiaque
SE SOIGNER AVEC LES HUILES ESSENTIELLES

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ANTIBIOTIQUES NATURELS

Publié le par Eric Merlin

ANTIBIOTIQUES NATURELS

ANTIBIOTIQUES NATURELS

Halte aux antibiotiques chimiques, optez pour ces 5 antibiotiques naturels !

Voici une liste d’antibiotiques naturels, une alternative de choix pour les médicaments chimiques et aux effets bien moindres:

Le gingembre:

En poudre ou en tranches confites, cette plante très présente dans les plats asiatiques possède d’importantes vertus thérapeutiques. En effet, le gingembre calme les inflammations et soulage les douleurs gastro-intestinales ou encore musculaires. C’est aussi un excellent traitement pour les maladies respiratoires.

L’ail:

C’est l’aliment antibactérien mais aussi antioxydant, anti-inflammatoire et anticancéreux par excellence. Il serait même capable de détruire des bactéries que les antibiotiques chimiques ne peuvent neutraliser. Les médecins préconisent de manger quotidiennement deux gousses d’ail pour profiter pleinement de ses bienfaits.

Le curcuma:

Cette épice venue d’Asie et à la couleur jaunâtre a un important pouvoir antioxydant grâce à sa forte teneur en curcumine, un composé actif capable, selon de récentes études, de neutraliser les cellules cancéreuses. Associé au gingembre, le curcuma est capable de soigner les différents troubles de l’estomac et est particulièrement recommandé aux personnes qui souffrent d’ulcère.

Le miel:

Ses vertus antibactériennes sont reconnues depuis l’Antiquité. Les grecs l’appelaient d’ailleurs « nectar des Dieux » et l’utilisaient en cas de fièvre, d’ulcère, de blessure… Pour bénéficier des ses bienfaits, il suffit d’en prendre une cuillère par jour ou encore de l’appliquer directement sur la plaie.

Les pépins de pamplemousse:

Selon de nombreuses études, l’extrait de pépins de pamplemousse, également appelé citrobiotic, serait capable de dérégler la membrane cytoplasmique des bactéries pathogènes et donc de les détruire. S’il a le même effet thérapeutique que les antibiotiques, le citrobiotic n’a par contre aucun effet indésirable sur le corps.

Publié dans 07 Les plantes

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